<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119</id><updated>2012-02-16T22:57:43.057-03:00</updated><title type='text'>marcher entre la cordilliere et le pacifique...</title><subtitle type='html'>8 ans à rêver de découvrir la Cordillère des Andes et la longue côte Pacifique, du Pérou à la Terre de Feu. Rêver de marcher avec simplicité et humilité, un sac sur le dos, à la rencontre des gens qui habitent cette singularité géographique. 
Enfin, un jour, arrêter de rêver et partir...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>26</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-4053007020261705655</id><published>2011-01-10T20:38:00.003-03:00</published><updated>2011-11-26T10:03:27.669-03:00</updated><title type='text'>Presentation</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-pjgA9_TWL9w/TtDjjFKmAuI/AAAAAAAAAc4/rrDRpt8xcV8/s1600/DSC01485.JPG" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-pjgA9_TWL9w/TtDjjFKmAuI/AAAAAAAAAc4/rrDRpt8xcV8/s320/DSC01485.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5679289321935733474" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mon conge sabbatique et mes economies en poches, me voila parti pour 9 mois a travers le Chili, l'ouest Argentin, le Perou et la Bolivie. Voyage simple, a pied, en stop, en car... le sac et la tente sur le dos. Tout est sujet a modification au fil des lectures, des rencontres...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous etes ici a la fin du voyage, pour le debut, aller chercher les archives: septembre 2006 pour le premier post.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En esperant vous inspirer, bonne route&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Benoit&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-4053007020261705655?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/4053007020261705655/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=4053007020261705655&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/4053007020261705655'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/4053007020261705655'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2011/01/presentation.html' title='Presentation'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-pjgA9_TWL9w/TtDjjFKmAuI/AAAAAAAAAc4/rrDRpt8xcV8/s72-c/DSC01485.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-95587967100429883</id><published>2007-06-07T19:42:00.000-04:00</published><updated>2007-06-10T21:08:54.558-04:00</updated><title type='text'>Epilogue - I had a dream -</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Puis vient un jour et 9 mois d'aventure se terminent dans un aéroport. Le voyage est fini mais il me reste encore beaucoup à en tirer. Le peu que j'ai à dire est qu'avoir vécu ce voyage de rêve après avoir passé autant de temps à rêver de vivre ce voyage fut tout simplement fabuleux. Et des rêves il y en aura d'autres, tout en ayant conscience cette fois que si je porte de l'attention à ceux qui me tiennent vraiment à coeur, ils deviendront un jour une partie de ma vie. Méfiez vous donc de mes prochains rêves, ils deviendront réalité quand je l'aurais décidé!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;La route s'arrête aprés 9 mois de joies, de peines, moments merveilleux, jours d'abatement, de froid, de solitude profonde parfois, mais toujours ce bonheur intense sous la fine couche des humeurs quotidiennes. Des petits maux qui en valait largement la peine. Aller chercher au fond de soi quand il faut, la force de continuer, refaire son sac, et reprendre la route pour le bonheur que procure une petite marche matinale, quand l'air est frais, la piste calme et le paysage paisible... se laisser porter par le vent. Toutes ses petites joies simples offertes par la providence, partager un maté dans la cabine d'un camion sur la route entre Rio Grande et Rio Gallegos, bouquiner dans l'herbe en attendant que passe la chaleur du milieu de la journée, participer pour quelques jours à la vie d'une famille. Toutes ces rencontres, la chaleur du feu de bois partagé, boire l'eau des ruisseaux, se perdre dans des forêts millenaires, voir le Cap Horn, marcher au milieux des ruines du Machu Picchu, partager la route avec son frère, ses parents et les amigos, écouter des histoires, des vies qu'on aurait jamais imaginé.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Une page se tourne et, après que le voyage ait été une fin, c'est le moment qu'il devienne un moyen, pour moi et pour les autres. Un moyen de grandir encore, relativiser mes petites misères, voir les choses différement, transmettre et partager ce que j'ai vu. Laisser se fissurer ses certitudes en voyant les choses telles qu'elles sont, comprendre que tout est plus subtil et plus compliqué qu'il ne parait. &lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Je suis de retour avec des sentiments équivoques, mon optimisme a été parfois fort entamé par l'ampleur des injustices et l'impasse dans lesquelles se trouvent beaucoup des hommes et femmes de ce continent. Le fatalisme de la jeunesse qui a bien compris comment fonctionne l'ordre mondial, concentrant toujours plus la richesse pour quelques privilegiés et laissant les autres se débattre avec ce qui reste. D'un autre coté mon peu de pessimisme en a aussi pris un coup en voyant ce que les hommes sont capable de surmonter, la dictature, le silence, la torture, l'exil, la pauvreté et même la mort quand la mémoire fait bien son travail.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Voici donc une petite partie de ce qui ressort de se voyage, il y a beaucoup plus à en dire mais ce sera de vive voix.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Enfin les remerciement bien sûr, et tout d'abord pour ses bonnes fêtes avant de partir avec les collègues, la famille et les amis. Pour ces cadeaux bien utiles, les jumelles qui m'ont permis de retrouver mon chemin plus d'une fois, l'harmonica pour les longues heures de stop, et ces deux belles cagnottes, celles des collègues et de la famille qui m'ont permis d'acheter ce petit appareil photo pour vous faire partager un peu de ce dont mes yeux se sont remplis durant ces 9 mois. Un grand merci pour le soutient de tout ceux et celles qui m'ont aidé à croire à ce rêve quand un bon paquet doutait de mon serieux ( moi même ça m'est arrivé parfois, je peux maintenant l'avouer) . Merci Carole pour m'avoir montré le chemin et m'avoir poussé au bon moment.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Les visites m'ont fait un immense plaisir je l'ai dit, merci donc Clem, mes parents, Alice, Claire, Fred et Matthieu d'avoir fait le déplacement. Merci aussi à Fanny, Manuel et Stan avec qui j'ai partager des bons moments sur la route, á Amélie, Gustavo et Amos qui m'ont acceuilli avec tant de bon coeur.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Puis pour tout les commentaires comme autant d'encouragements, j'étais content qu'apparement ça vous plaise. Merci à Yves Marie et ma tante Véro d'avoir déposer un petit mot à chaque fois, on aurait presque de quoi faire un autre blog avec toute votre littérature. Enfin mention spéciale pour le responsable de ma base logistique arrière qui m'a alléger de bien des soucis administratifs, m'a assuré de son soutient sans faille, de son suivi permanent; mon père.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;J'espere ne pas vous avoir fatigué avec certaines répetitions de "paysages merveilleux", "panoramas immenses", "visions incroyables", "ciels superbes"... mes phrases à ralonge et une fois de plus mes fautes d'orthographe. Et si ca n'á pas été le cas, je vous tiens au courant quand je repars au long cours pour de prochaines lectures. J'étais en tout cas content de partager ce voyage avec vous, de réussir à faire voyager certains par mes récits.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Pour conclure vous l'aurez compris: &lt;strong&gt;Rêvez et rêvez encore en regardant le ciel, faites murir, des mois, des années, autant qu'il faut, et un jour, jetez vous à l'eau... ça vaut plus que la peine. Seul, à deux, à dix, au bout du monde ou en bas de chez vous, pour vous, pour les autres, ne gardez pas trop de rêves enfouis, la vie est trop courte et le monde trop grand pour ça!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Merci pour votre compagnie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Benoit ... rider on the storm&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-95587967100429883?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/95587967100429883/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=95587967100429883&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/95587967100429883'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/95587967100429883'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2007/06/epilogue-i-had-dream.html' title='Epilogue - I had a dream -'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-1482501944207919693</id><published>2007-06-07T19:13:00.000-04:00</published><updated>2007-06-09T18:16:41.144-04:00</updated><title type='text'>La revanche des étoiles...</title><content type='html'>Antofagasta - Santiago - Valparaiso&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RmnrOaXUYXI/AAAAAAAAAFs/rVeX_s8eqBk/s1600-h/DSC03558.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5073845088037396850" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RmnrOaXUYXI/AAAAAAAAAFs/rVeX_s8eqBk/s320/DSC03558.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; L'aventure touche plus que jamais à sa fin mais la magie continue d'opérer chaque jours... Et le temps est merveilleux malgré l'approche de l'hiver, idéal pour camper. J'ai donc retrouvé ce petit camping qui avait acceuilli ma première nuit de route. J'ai ressenti là le même genre de vertige que celui éprouvé sur ce carré de pelouse voilà 9 mois. Mais cette fois-ci c'était en regardant le chemin parcouru et plus serein que la première fois ou je me rappelle avoir douté d'arriver au bout de ce voyage, seul sur ce continent lointain, réalisant tout à coup ce que c'est d'avoir 9 mois devant soi.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le soleil s'est couché derrière les montagnes, la cordillière s'est assoupie sous mes yeux apaisé, l'air frais du soir est monté du sol, je suis couvert en regardant le ciel... C'est le soir qu'ont choisi les étoiles pour m'offrir le spectacle que j'avais raté dans le désert d'Atacama. Dans un ciel pur elles arrivent une à une et la Croix du Sud me fait un signe comme pour me dire:&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;" aller, reprends la route, rappelle toi des merveilles du grand sud, les fôrets, les torrents, les cols, les canaux, la pampa... tout celà t'attends encore..."&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'étais tout seul dans ce petit camping, une nuit tranquille et fraiche après mon diner traditionnel (Pâtes sur réchaud à gaz), mon petit feu de bois luit et me réchauffe dans cette nuit bien sombre. S'endormir, être reveillé par la fraicheur qui annonce l'arrivée du jour puis une dernière fois plier la tente sous le soleil, refaire le sac à dos et prendre la route le coeur léger... la boucle est bouclée! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RmnrZKXUYYI/AAAAAAAAAF0/L466EYUW-7s/s1600-h/DSC03598.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5073845272720990594" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RmnrZKXUYYI/AAAAAAAAAF0/L466EYUW-7s/s320/DSC03598.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Reste quelques jours que je ne vais sûrement pas gacher en attendant l'avion, je passe à Santiago où je retrouve Pablo qui bosse dans le métro. En plus d'une bonne visite, j'ai droit à une de ses petites soirées en famille que j'ai tant aimé durant ce voyage. Je garde le compte rendu de la visite du métro et du PCC pour les quelques intéressés. Je repasse par Valparaiso que je retrouve en belle endormie, engourdie par un début d'hiver pourtant plutôt doux. Les quais du port sont vides de portes conteneurs, les grues immobiles et les rues me paraissent bien calme. Mais c'est toujours le même charme puissant et magnétique qui ce dégage de cette ville toute en collines. La nuit du port, elle, déborde de vie, même en l'abscence des équipages au repos. J'ai assisté l'autre soir à un concert de jazz inoubliable, une ligne de cuivre puissante et une basse plus que créative dans un bar au charme portuaire. Je profite, me promène et m'imprègne une dernière fois de l'ambiance unique qui règne ici.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voilà donc pour mes ultimes aventures, la conclusion suit en épilogue...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-1482501944207919693?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/1482501944207919693/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=1482501944207919693&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/1482501944207919693'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/1482501944207919693'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2007/06/la-revanche-des-toiles.html' title='La revanche des étoiles...'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RmnrOaXUYXI/AAAAAAAAAFs/rVeX_s8eqBk/s72-c/DSC03558.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-7952990043919484162</id><published>2007-06-01T11:16:00.000-04:00</published><updated>2007-06-01T13:43:13.629-04:00</updated><title type='text'>Pour les étoiles d'Atacama...</title><content type='html'>Cuzco - Cachora - Cuzco - Iquique - Maria Elena - Antofagasta&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RmBWvmW9neI/AAAAAAAAAFk/lLV6nRNqTm4/s1600-h/signalo.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RmBWvmW9neI/AAAAAAAAAFk/lLV6nRNqTm4/s200/signalo.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5071148556169879010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mes courtes nuits australes sont bien loin désormais, il fait nuit vers 18 heures ici à Cuzco et l'on a beau être au bout du monde dans une ville dont le nom fait rêver... Prendre le bus un samedi en début de soiré garde ce coté triste à souhait.  Le néon du mini bus bringballant donne à tout le monde des teints  blafards, nous sommes sans cesse bousculés par les nids de poules. Et puis me voilà seul aprés 3 semaines de compagnie, Claire et Matthieu sont en route pour Lima.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RmBV_GW9nbI/AAAAAAAAAFM/bdDNt_KU3EA/s1600-h/Choque.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RmBV_GW9nbI/AAAAAAAAAFM/bdDNt_KU3EA/s320/Choque.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5071147722946223538" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La rando à Choquequirao, bien que franchement sportive, valait vraiment la peine, nous sommes arrivés aprés une marche bien matinale sur le site où nous n'étions que 5 visiteurs. Alors certes, les ruines ne valent pas celles du Machu Picchu mais un tel calme et le fait de savoir qu'il y a sous nos pieds encore 55% du site à défricher crée une émotion particulière. Marcher sur des chemins d'accès à peine défrichés et savoir que 2 mètres à coté, dans cette végétation impénetrable se trouve sans doute des murs de soutient de terrasse ou des batiments entiers, et le frisson de l'archéologue en pleine découverte vous traverse le dos. Et puis les Incas ne choissisait pas leurs sites au hasard, ici encore le décor qui nous entoure est à couper le souffle, cascades gigantesques, cayons insondables, cordillieres enneigées... Et puis Choquequirao c'est le souvenir inoubliable de cette sieste dans l'herbe au milieu des ruines et à l'ombre de ce petit arbre, pas un bruit pendant une heure, on est vraiment bien loin du Machu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RmBWO2W9ncI/AAAAAAAAAFU/x97vcn3ubEw/s1600-h/place+princip.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RmBWO2W9ncI/AAAAAAAAAFU/x97vcn3ubEw/s320/place+princip.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5071147993529163202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Puis nous quittons Cachora, petit village de la cordillière, merveilleux de simplicité et d'authenticité, - ça change de  Cuzco - aprés une bien agréable ballade à cheval à l'heure ou se dispersent les brumes, laissant entrevoir enfin la cordillière enneigée sous un soleil radieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le départ des amigos, Claire rentre à Nantes, Matthieu poursuit au nord du Pérou et Benoit doit redescendre sans trop trainer vers Santiago, dans quelques jours, un avion l'y attends.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais faire le voyage d'un trait n'aurait aucun intêret, vous avez bien compris mon goût pour la lenteur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais pris depuis longtemps rendez vous avec les fameuses nuits étoilées d'Atacama mais depuis plusieurs jours se préparait quelque chose qui me gacherait à coup sur le spectacle prévu...  Qu'importe de toute facon le temps qui me reste ne me laisse pas beaucoup le choix dans la date et c'est donc bien décidé que je pars acheter mon ticket de bus pour le désert le plus aride du monde... Mon premier travail sera de convaincre la vendeuse de ticket de bus que je sais ou je vais et que je veux bien un ticket pour Maria Elena, petite ville minière perdue au milieu du desert&lt;br /&gt;-" Vous êtes vraiment sûr?"&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RmBWemW9ndI/AAAAAAAAAFc/_Jr0jyW2cuE/s1600-h/maria+elena.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RmBWemW9ndI/AAAAAAAAAFc/_Jr0jyW2cuE/s320/maria+elena.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5071148264112102866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Arrivé en fin d'après midi je goute à l'ambiance assez particulière de ce petit village avant de m'aventurer vers le désert en quête d'un endroit ou camper... bon n'imaginez pas ma tente au milieux de douces dunes à des kilomètres de tout signe de vie. Depuis mon bivouac je vois encore le village et toute cette partie du désert semble avoir été un jour retournée au buldozer dans l'espoir d'y trouver le précieux salpêtre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rapidement viens la nuit et comme je l'avais calculé ( Sans trop de mérite c'était facile de compter jusqu'a 28 ) l'élément perturbateur fait son apparition, les étoiles risquent d'être peu nombreuses au rendez vous... C'est une magnifique pleine lune qui se lève par l'est, d'une blancheur et d'une brillance exagerée, comme pour me narguer de venir ce soir admirer les étoiles. Inutile de vous dire que jai vu autant d'étoiles que si j'avais passé la nuit entière  le nez en l'air sur la place parisienne du même nom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les fraiches nuit du désert, elles, ont tenu par contre leur promesse mais 3 minutes après le lever du jour, je crevais deja de chaleur dans ma petite tente orange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai repris la panaméricaine et nous avons traversé ces villages tellement fantômes qu'il n'y a même plus de fils qui pendent aux poteaux électrique, plus de vitres au fenêtres et au loin les installations rouillées et squelletiques de la mine abandonnée. Quelques kilomètres plus loin je repassais le tropique du Capricorne, en route pour le sud cette fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aprés demain je devrais retrouver le premier camping du voyage au pied de l'Aconcagua, non loin de Santiago puis j'ai une visite du Metro de Santiago prévue avec Pablo, rencontré voilà 5 mois dans le grand sud, quelques nuits à Valparaiso et ... fin du voyage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Epilogue de l'aventure dimanche soir prochain...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Photo 1 : il y a encore des petits problèmes de signalètique à rèsoudre mais Choquequirao vaut la peine d'être visité, jugez plutôt la mine admirative de Matthieu ( photo 2). Sur la troisième photo vous pouvez admirer dans le désordre, terrases, porte et logis Inca ainsi que dans le petit coin gauche de la place principale, ce petit arbre qui a acceuilli notre sieste, en arrière plan la végétation luxuriante qui explique les 13 ans de travail restant pour defricher le site. Enfin, photo 4, non non c'est pas ma photo qui est nulle c'est ce village qu'est bizarre! Maria Elena ( village minier habité ) à l'heure de pointe du matin.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-7952990043919484162?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/7952990043919484162/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=7952990043919484162&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/7952990043919484162'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/7952990043919484162'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2007/06/pour-les-toiles-datacama.html' title='Pour les étoiles d&apos;Atacama...'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RmBWvmW9neI/AAAAAAAAAFk/lLV6nRNqTm4/s72-c/signalo.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-5668750632067525708</id><published>2007-05-29T14:26:00.000-04:00</published><updated>2007-05-31T22:38:23.179-04:00</updated><title type='text'>Erratum...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rl-FvWW9nZI/AAAAAAAAAE8/u0QK_yvYLPo/s1600-h/source+inca.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rl-FvWW9nZI/AAAAAAAAAE8/u0QK_yvYLPo/s320/source+inca.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5070918753944706450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mes lecteurs experts en civilisation Inca l'auront bien évidement noté et je suis sûr qu'ils sont nombreux, c'est pourquoi je rectifie dés aujourd'hui une erreur qui ne devrait pas avoir cours dans le blog d'un fils de prof d'histoire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le grand Manco Kapac n'a jamais pu mettre les pieds au Machu Picchu puisqu'il est censé être le premier Inca, celui qui, selon la mythologie aurait été sorti du Lac Titicaca pour créer cette civilisation. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les murs de pierres qui m'ont inspirés ses rêveries ont plutôt dû voir passer l'Inca Pachacutec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'éspere ne pas avoir écrit d'autres incorrections historique, j'me documente et je vous dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Portez vous bien, je vous redonne des nouvelles en fin de semaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour les amateurs de commentaires ( dont je fais parti ), j'ai eût beau fouillé, je n'ai pas trouvé pourquoi il n'est pas possible d'en mettre sur l'article précedent; les mystères insondables de l'informatique!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La photo: Ça coule de source... inca ( Pisaq)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-5668750632067525708?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/5668750632067525708/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=5668750632067525708&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/5668750632067525708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/5668750632067525708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2007/05/erratum.html' title='Erratum...'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rl-FvWW9nZI/AAAAAAAAAE8/u0QK_yvYLPo/s72-c/source+inca.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-317780775866408173</id><published>2007-05-20T18:40:00.000-04:00</published><updated>2007-05-21T12:12:39.483-04:00</updated><title type='text'>Dans la cité Inca</title><content type='html'>Lima - Arequipa - Puno - Machu Picchu - Cuzco&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RlG_TZMvjYI/AAAAAAAAAEU/wxqm6KCoZWU/s1600-h/le+vol+du+condor.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5067041395671272834" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RlG_TZMvjYI/AAAAAAAAAEU/wxqm6KCoZWU/s200/le+vol+du+condor.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le rythme change encore, accélere un peu mais c'est pour la bonne cause, c'est à 5 que nous quittons Lima pour 3 semaines dans le sud du Pérou. Fred, Alice, Matthieu et Claire m'ont rejoinds pour partager l'aventure. Me voilà bien entouré, heureux de retrouver les bons vieux amis et ravi de m'en faire de nouveau. La première chose à faire découvrir aux nouveau venus sont bien sûr les incontournables heures de bus, unique solution pour boucler un programme bien chargé à remplir en trois petites semaines. On s'élance donc pour 14 heures de car, heureusement coupées par une sympatique pause à Nazca ou nous dégustons un merveilleux poulet frites que nous digèrons ( non sans mal ) dans le doux air du soir, assis sur la grande place. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais bien vite place aux choses sérieuses avec une rando plutôt sportive dans le Cayon de Colca près d'Arequipa, trois jours à monter et descendre autour d'un des cayons les plus profond du monde. Les montées sont raides et les descentes mettent les cuisses et les genoux à rude épreuves mais les amigos, fraichement sortis de leurs bureaux m'épatent par leur endurance. Notre guide quand à lui est un véritable bouquetin des andes que nous ne parvenons à rattraper qu'a de rares occasions ( quand il daigne nous attendre en fait) et qui nous léve à 2 heures du matin pour aller marcher!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je retrouve le lac Titicaca du coté Péruvien, nous nous reposons un peu entre Puno et l'ile Taquille et partons de nouveau, le voyage continue, un peu plus au Nord Ouest...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous arrivons par un petit matin brumeux à Cuzco après une mauvaise nuit de bus depuis les rivages du Lac Titicaca. Les visages portent encore les marques de cette nuit chaotique quand nous nous engoufrons encore à moitié endormis dans un taxi pour rejoindre la Estation San Pedro; La gare d'ou part le train pour Aguas Calientes, ce petit village au pied du Machu Picchu. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est un bien joli train jaune et bleu qui nous élève au dessus de la ville alors que la brume se disperse, nous offrant le spectacle de ces toits de tuiles et des clochers carressés par les douces couleurs du matin. Puis nous quittons la ville, le train traverse maintenant une large vallée agricole, le soleil est haut et j'ai la tête par la fenêtre. Un vent de bonheur et de liberté court dans mes cheveux et je respire un air qui me dit quelque chose... Ça y est je sais, il y a dans l'air cette odeur merveilleuse et enivrante que l'on respire le premier matin des vacances d'été, quand après une courte nuit commence l'aventure. Le soleil est encore bas mais il est déjà chaud, à l'ombre des buissons on sent cette fraicheur de la nuit qui remonte des fossés, les odeurs de fleurs qui portent encore quelques gouttes de rosée sont sublimées par l'exitation du départ vers de nouvelles aventures estivales... voilà donc le merveilleux parfum qui chatouillait mes narines à cet instant. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RlG_dpMvjZI/AAAAAAAAAEc/lYdIaY_xGv8/s1600-h/le+train+bleu.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5067041571764931986" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RlG_dpMvjZI/AAAAAAAAAEc/lYdIaY_xGv8/s320/le+train+bleu.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le train court sur le plateau mais bientot le paysage se ressere autour de nous, les montagnes se rapprochent peu à peu et nous voilà, seul avec le torrent, serpentant dans l'étroite vallée. Il flotte maintenant dans l'air une odeur de sentier de montagnes à la fin du mois d'aout, quand le soleil a écrasé de chaleur les plantes, les arbres, les herbes et les vallées et qu'enfin la nature peut respirer à nouveau, les jours plus court est les nuit plus longues, les températures plus douces laisse respirer ces senteurs merveilleuses qui s'etait cachées au plus fort de l'été, tentant d'échapper au déchainement de la puissance solaire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et puis toujours la tête par la fenêtre du train, le paysage qui défile inonde mes yeux mais mon esprit est ailleurs; ailleurs au coeur de ses histoires de familles si liées au balancement des trains sur la voie. Je suis là dans ce train du bout du monde, en route pour le Machu Picchu qui a sans aucun doute fait rêver plus d'une fois la prof d'histoire qu'est ma mère. Et puis le train et toutes ces histoires, celles de mon grand père, fils de garde barriere et les épopés ferroviaires et dominicales de Dreux à Granville, contées comme la conquête de l'ouest. Mon père et sa passion sans borne pour les voyages en train, les plus belles lignes de son début de carriere enneigé entre Rumilly, Chambèry, Modane, Annecy et encore de merveilleuses histoires de train sous la neige et des images plein la tête. L'aventure qui continue dans notre siècle avec mon frère - Paris Londres d'un seul trait - qui a bercé ses fils à 300 km/h avant même qu'il ne sachent marcher à 4 pates. Me voilà au milieu de tout celà, la tête par la fenêtre, à quelques kilomètres de Cuzco, sur les plateaux andins en direction du Machu Picchu.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le voyage continue et plus la vallée se ressere, plus la vegétation foisonne, une luxuriance, des arbres, des lianes, des feuilles immenses et un nuancier de vert au grand complet. Le roulis nous berce, les roues crissent quand nous attaquons les courbes, le bruit change quand nous passons des tunnels mais bientôt nous rallentissons et entrons dans la petite gare d'Aguas Calientes, nous sommes au pied de la cité Inca!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RlG_sJMvjaI/AAAAAAAAAEk/D2gtS8yCIxw/s1600-h/petit+matin+au+machu.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5067041820873035170" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RlG_sJMvjaI/AAAAAAAAAEk/D2gtS8yCIxw/s320/petit+matin+au+machu.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C'est encore avec une histoire de réveil trop matinal que commence cette journée mémorable. A la lueur des lampes frontales nous grimpons en file indienne dans des escaliers de pierres envahit de végétation. Quand point le jour, le chemin s'arrête et nous voilà aux portes de la cité apres une heure de marche les yeux mi-clos. Même encore à moitié endormi l'exitation est à son comble, nous avalons le petit déjeuner face aux montagnes et pénétrons dans la cité perdue, posée sur une montagne improbable au milieu d'un décor surréel. Le site est tout simplement incroyable et quand l'esprit vagabonde, c'est une véritable reconstitution historique qui se met en route. Les premiers hommes qui ont pensé cette cité, les premières pierres et le travail des tailleurs, des maçons, des jardiniers, des architectes, des agriculteurs puis l'arrivée du seigneur Inca, le grand Manco Kapac avec sa cour, sa famille, les célébrations au soleil, à la lune, les sacrifices au moment précis des derniers rayons du soleil, les fêtes incroyables aux solstices et la vie quotidienne, les gens qui vont et viennent, les gamins qui pleurent pour avoir le sein, le four à pain qui fume au petit matin, la joie des naissances, les morts, le cycle de la vie, la courses des astres... Cette émotion qui m'envahit quand je m'assois dans l'herbe au soleil couchant, appuyé contre ces murs aux pierres parfaitement jointes... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RlG_9pMvjbI/AAAAAAAAAEs/1Mhip5k92rE/s1600-h/Machu.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5067042121520745906" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RlG_9pMvjbI/AAAAAAAAAEs/1Mhip5k92rE/s320/Machu.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Du lever au coucher du soleil nous avons donc arpenté les ruines et les terrases, grimpé sur le Wayna Picchu, cet éperon rocheux qui domine la cité Inca puis sont venus les derniers rayons et le moment de redescendre sur terre et de rentrer dans son époque.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RlHALpMvjcI/AAAAAAAAAE0/ptQsFeTwslo/s1600-h/la+fine+equipe.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5067042362038914498" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RlHALpMvjcI/AAAAAAAAAE0/ptQsFeTwslo/s320/la+fine+equipe.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Alice et Fred sont repartis hier et nous partons demain, Claire, Matthieu et moi pour une autre cité perdue, celle de Choquequirao! Le voyage n'est pas fini!! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et voilà une photo de la fine équipe sur les ruines de Pisaq ( non non Pisaq n'est pas un village de Dordogne!) , un immense merci d'avoir traversé l'altantique pour venir partager cette aventure et merci pour le bon temps qu'on a passé ensemble.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-317780775866408173?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/317780775866408173'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/317780775866408173'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2007/05/cuzco-machu.html' title='Dans la cité Inca'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RlG_TZMvjYI/AAAAAAAAAEU/wxqm6KCoZWU/s72-c/le+vol+du+condor.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-5176235499707344587</id><published>2007-05-04T14:30:00.000-04:00</published><updated>2007-05-05T14:01:01.127-04:00</updated><title type='text'>Altiplano blues</title><content type='html'>La Paz - Pariñacota - Arica - Tacna - Arequipa - Lima&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bon je ne vais pas en faire des tonnes; ça ne vient pas, ça ne vient pas! J'ai bien les idées et les images en tête, les odeurs, les couleurs même et cet air trop rare qu'on respire là haut mais impossible de faire une belle phrase qui tienne debout. Moins agréable á lire mais tout aussi informatif, un style dépouillé fera donc l'affaire pour cette fois, à moins que l'inspiration vienne en écrivant comme l'apétit vient en man... c'est nul ! J'vous livre donc les mots comme ils viennent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RjzDStEqDkI/AAAAAAAAAD0/e7pIqfbNWHQ/s1600-h/DSC03014.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5061134807361785410" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RjzDStEqDkI/AAAAAAAAAD0/e7pIqfbNWHQ/s320/DSC03014.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mais pourtant quelle route magnifique entre La Paz et Lima, s'élèver tout d'abord au dessus de ce profond cratère au creux et sur les bords duquels La Paz s'étale. La vision impressionante de cette mégalopole sudamericaine, asphixiée par la pollution, paralysée par les bouchons mais qui malgré ça vit dix fois plus que n'importe quelle ville européene qu'il m'ait été donné de visiter. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;La route s'élance vers le sud d'abord puis cap à l'ouest, en plein sur la cordillière pour attaquer le col qui mène au Chili, à 5000 mètres d'altitude. Les décors de l'altiplano sont vraiment particuliers et les mots me font défaut pour restituer ses couleurs uniques. Le bleu du ciel, le brun du sable entrecoupé de bouquets maigre et ras de cette vegetation basse et jaunie, le blanc des neiges eternelles des volcans... des couleurs merveilleuses, une route superbe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RjzDeNEqDlI/AAAAAAAAAD8/EtgWQvYhfzU/s1600-h/DSC03102.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5061135004930281042" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RjzDeNEqDlI/AAAAAAAAAD8/EtgWQvYhfzU/s320/DSC03102.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Un poste frontière plus loin me revoilà au Chili avec la drôle d'impression d'être rentré au pays. Je m'arreterais non loin de la frontiere dans un petit village pour une petite randonnée, respirer une derniere fois l'air de l'altiplano. Ma visite fut bien acceuillie par les Lamas, Alpagas et leurs cousins vigognes au milieu desquels j'ai marché et j'ai adoré ma nuit dans le petit village de Pariñacota, ces petites maisons blanches regroupées autour de leurs églises, essayant de braver ensemble le froid polaire qui régne sur l'altiplano dès que le soir fait disparaitre les rayons du soleil, au loin, plus bas...&lt;br /&gt;Plus bas, beaucoup plus bas car à 40 kilometres á l'ouest d'ici l'altiplano s'effrite et cet immense plateau qui s'étends au loin jusqu'a la grande forêt amazonienne, chute en 100 km de ces 4000 mètres d'altitude au niveau de la mer! Après avoir brievement battu la piste de mes pas, je retrouvais les joies du stop, m'accrochais à cette main tendue et me hissais dans la cabine du semi-remorque pour effectuer les fameux 100 km en compagnie de Miguel, camioneur chilien et gosse de l'altiplano qui connait la route entre Arica et Santa Cruz comme les lignes de sa vieille main. La route est vertigineuse mais l'homme connait son affaire, pas un coup de frein de trop, rien de travers, un professionel le Miguel. En lui deliant la langue j'ai droit à l'histoire de la vie d'un gamin né là haut, nourri avec le peu de chose que la terre veut bien offrir à une telle altitude, le froid mordant des hivers trop longs, vivre si loin de tout, le huis clos d'un village microscopique, les années de la dictature de Pinochet vue d'en haut...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un dernier lacet et le pacifique nous apparait, blanchi par le soleil dejá bas. J'adore le stop! Je saute du camion á l'endroit ou la panamericaine vient se frotter á Arica, ville frontière, le dernier port au nord du Chili. Encore 1000 kilometre vers le nord ouest et je serais á Lima.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RjzDw9EqDmI/AAAAAAAAAEE/WPo-CzJn_3s/s1600-h/DSC03114.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5061135327052828258" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RjzDw9EqDmI/AAAAAAAAAEE/WPo-CzJn_3s/s320/DSC03114.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J'attaque le Pérou par le sud dans un train bringueballant qui s'ébroue sur une voie defoncée au milieu d'un quasi désert de sable, bordée au loin par le pacifique perdu dans la brume. Un train que dis-je, un petit wagon automoteur aux fenêtres disjointes, incomfortable au possible... mais quel plaisir, quel bonheur ces 60 kms dans le début siecle dernier! Un charme fou, toute une poésie ferroviaire en deux heures d'un voyage dans le temps sublimé par ce décor irréel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lima m'y voilá, j'aurais presque atteinds le 12éme sud, presque mais qu'importe, je ne monterais pas plus haut. Je dors dans la ville dans un vieil hôtel au charme unique. Charles Quint y viendrait en personne réclamer sa part d'or au gouveneur colonial qu'on en serait pas étonné. Il semblerait que Christophe Colon ait débarqué la semaine dernière!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sous la fenêtre passe une fanfare et quelques rues plus loin la Panaméricaine continue son chemin, jour et nuit. La colonne vertébrale de l'amérique latine vibre d'un ronflement continue, des phares jaunes et rouges se croisent dans la nuit, camions anonymes et fatigués mais pas autant que les hommes qui les ménent. L'amérique latine se tue á la tache le long de ce ruban de bitume qui caresse tantôt l'océan, tantôt la cordillière, drainant la misère des hommes, des femmes et des enfants crasseux, acheminant la maigre récolte annuelle de patates d'une famille de l'altiplano á bout ou les 4x4 made in japan, sans répit, pas de dimanches, d'heures de nuit, pas de jours ferié.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RjzEKdEqDnI/AAAAAAAAAEM/RkuFGExq_8w/s1600-h/DSC03133.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5061135765139492466" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RjzEKdEqDnI/AAAAAAAAAEM/RkuFGExq_8w/s320/DSC03133.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Lima, sa grande et magnifique Plaza de Armas, fin de la montée vers le nord qui a commencé début janvier face au Cap Horn. Ca servira de conclusion, ça remplacera celle que je n'est pas trouvé... Portez vous bien&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Benoit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-5176235499707344587?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/5176235499707344587/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=5176235499707344587&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/5176235499707344587'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/5176235499707344587'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2007/05/altiplano-blues.html' title='Altiplano blues'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RjzDStEqDkI/AAAAAAAAAD0/e7pIqfbNWHQ/s72-c/DSC03014.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-7217469731221630632</id><published>2007-04-24T18:40:00.000-04:00</published><updated>2007-04-25T12:51:38.314-04:00</updated><title type='text'>Sur les pistes boliviennes</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Uyuni - Potosi - Sucre - La Paz - Copacabana - Tiwanaku - La Paz&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Ri9-bNEqDgI/AAAAAAAAADU/tQfgIhSZeBI/s1600-h/Coucher+soleil+titicaca.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5057399912391118338" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Ri9-bNEqDgI/AAAAAAAAADU/tQfgIhSZeBI/s320/Coucher+soleil+titicaca.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;A la veille de repartir sur le Chili et aprés vous avoir raconté cette nuit sur le Salar, je voulais tout de même vous faire part de mes impressions concernant cette trop brève escapade bolivienne qui a commencé voilà un peu plus de 15 jours, non loin du 22ème Sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon voyage Argentin a pris fin au terminal de bus de La Quiaca, la ville la plus septentrionnale de ce grand pays. De là, descendre les rues sous le soleil de midi, longeant les facades beiges un peu délabrées dont le crèpis s'effrite dans le calme de la mi-journée. Passer cette grande place verte et boisée et atteindre ce boulevard qui descends encore en pente douce. A gauche le long mur de soutenement de la voie ferré, sur le trottoir d'en face une station service et ce terre-plein poussiereux sur lequel dorment des camions qui s'élanceront demain à l'assaut des pistes boliviennes ou qui se reposent quelques heures avant de s'attaquer aux 2500 km qui les séparent de Buenos Aires. En bas du boulevard cet imposant batiment dont l'architecture ne peut qu'être d'inspiration de l'école frontalière dans sa période sud americaine des années 60. Le voyageur venant du sud qui se retourne pour dire au revoir à l'Argentine pourra regarder avec satisfaction et même un peu de fierté ( ne soyons pas trop modeste ) ce grand panneau vert qui indique :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;strong&gt;Bienvenidos à La Quiaca / Ushuaia 5121 km&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commence alors cette longue heure, cette file qui avance lentement, par à coup pour recevoir le tampon de sortie du territoire argentin avec pour spectacle la frontiere qui échappe à la torpeur de midi: Ca va, viens, siffle, klaxon...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le passeport tamponné en poche, une formalité toute symétrique se reproduit après avoir passé ce large pont qui surplombe une maigre rivière et c'est brusquement La Bolivie! Cette joyeuse foule qui emplit les rues, courbée ou disparaissant sous d'énormes charges enroulées dans ces grands tissus colorés. Les gamins déambulent, vendeurs de rues, rabatteurs de tout et rien, bureau de change tout les 100 metres ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Bolivie est un choc, bruyant et coloré, dont le sommet est atteinds à la gare de bus. Un chaos total, des quais envahis par des vendeurs ambulants, les vendeurs de billets pour La Paz, Oruro, Tarija, Potosi qui hurlent leurs destinations, les gars qui chargent les bagages sur les toits, ces familles entières qui débarquent avec des dixaines de paquets... Le voyage en lui même est tout un folklore. Il s'agit souvent de petits cars rehausés, chaussés de pneus 4x4, chargés sur le toit et dont l'interieur est plutôt rustique. Le tout est dirigé par une petite équipe de 2 ou 3 types de joyeuses humeur et qui vous change un pneu de bus à une vitesse impressionnante pendant que les passagers impassibles en profitent pour se dégourdir les jambes au milieu de rien. L'allusion à une petite écurie de formule 1 n'est guere loin quand on voit la facon dont sont conduit les cars. J'aurais parfois preferé ne pas savoir ce que je sais sur les bases de la conduite de véhicules de transport en commun!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Ri-A49EqDiI/AAAAAAAAADk/2Om-DxRXe5s/s1600-h/La+piste.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5057402622515482146" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Ri-A49EqDiI/AAAAAAAAADk/2Om-DxRXe5s/s320/La+piste.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Une bonne partie des routes du pays n'étant ni asphaltées ni vraiment lisses les voyages sont plutôt remuants et poussiereux. Mais un simple regard par la fenêtre peut rapidement faire oublier ce léger inconfort. La piste tourne et retourne, monte puis descends dans ce paysage grandiose entre des massifs majestueux. De Tupiza à Uyuni l'érosion de la pluie, du vent et des cours d'eau a taillé dans cette terre ocre de véritables palais, des tours, des monuments aux dimensions à peine croyable et d'une verticalité parfaite qui semble être dans un état de ruine perpetuelle mais qui imposent émerveillement et respect. Cols à plus de 4000m atteinds à grand peine par un moteur essouflé, descentes interminables, lits de rivieres, pistes perchées à flanc de montagne, lacets infinis... Encore un col et nous descendons, la piste se perd pour 5 km dans le lit d'une riviere asseché jusqu'à atteindre Atocha, village à flanc de colline qui semble perdu et ridicule au milieu de cette nature immense. Merveille encore entre Potosi et Sucre dans un autres des ces paysages gigantesques au milieu duquel serpente les méandres d'une riviere amaigrie par le début de la saison séche et qui flotte déja dans ce lit bien trop large et caillouteux. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les bus sont chargés à plein et l'heure de départ dépends souvent du taux de remplissage du car. Il reste rarement des places assises, il y a plus souvent des gens debout dans le couloir ou bien comme hier cette petite fille au cheveux noirs et au visage cuivré qui dort par terre dans le couloir, la tête calée contre un sac de sucre le petit frère blotti dans ses bras. Reveil hagard, regards perdus quand il faut descendre à Oruro au milieu de la nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stan et moi arrivons à La Paz 2 heures plus tard, à 4h30 après 12 heures de car sans place pour les jambes et avec cette odeur du poisson chargé à Oruro. Notre tentative de finir la nuit sur les bancs du terminal sera vaine, le froid est vif, nous sommes dans un courant d'air et dès 5 heures le terminal se réveille à grand renfort de musique et au son de ces éternels rabateurs aux voix de chanteurs d'opéra: OOOOruro-ruro-ruro-ruro, Ya sale para Oruuuuro!!! ou les voix fluettes mais poussé au plus haut des femmes: A Sucre sucre sucre Ya sale!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes alors sortis prendre l'air et profiter du soleil levant qui illuminait l'Alto, ce haut quartier qui, vu d'en bas ressemble à une maquette de terre cuite, milliers de petites maisons emélées qui s'élèvent contre la montagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Ri-AENEqDhI/AAAAAAAAADc/jluJqbF1aUk/s1600-h/campagne.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5057401716277382674" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Ri-AENEqDhI/AAAAAAAAADc/jluJqbF1aUk/s320/campagne.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il y a tant à dire et j'aurais voulu vous parler des magnifiques villes de Potosi et Sucre, leurs églises, leurs palmiers géants, cette architecture coloniale, ces parcs si agréables, les rives boliviennes du Lac Titicaca, cette nuit sous la tente sur l'Isla del Sol avec un ciel constellé d'étoiles et un croissant de lune d'une finesse incroyable, les paysages du sud. Que dire encore des ruines mysterieuses de Tiwanaku, des paysages uniques de l'altiplano, des embouteillages de piétons sur les trottoirs de ces villes grouillantes, le chaos des déplacements urbains, ces villes axphisiées par la pollution alors que l'altitude empèche déjà une respiration normale, la jeunesse de ce pays ou, dans les parc le dimanche aprés midi, il n'y a ni une balancoire, ni un tobogan ni un tourniquet qui ne soit occupé par des foules d'enfants. Il y a tant à dire alors même que cette partie du voyage me semble avoir cruellement manquée d'approfondisement mais j'ai peur que mon blog ne se transforme en un roman un peu indigeste ou en un puissant sédatif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Ri-Eo9EqDjI/AAAAAAAAADs/cAUMEP362Vc/s1600-h/transport+inter+urbain+la+paz.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5057406745684086322" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Ri-Eo9EqDjI/AAAAAAAAADs/cAUMEP362Vc/s320/transport+inter+urbain+la+paz.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mais vous aurez compris le principal, ce petit crochet hors programme fut un régal, le reste j'aurais à vous le raconter en rentrant. Je laisse Stan ici à La Paz aprés 15 bien agréables jours de voyage partagé. Je repars demain pour le Chili à Putre ou j'irais randonner quelques jours dans un parc naturel. La marche et les nuits sous la tente commence à me manquer.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Désolé je n'avais pas de photo en rapport avec mes paragraphes alors c'est un peu du vrac!&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Photo 1: Coucher de soleil sur le Lac Titicaca &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Photo 2: Pause dejeuner du chauffeur entre Tupiza et Uyuni&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Photo 3: La campagne dans le sud.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Photo 4: Transport interurbain en arrivant à La Paz&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Je vous retrouve dans 2 petites semaines à Lima, à la veille de retrouver de nouveaux compagnons de voyage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;D'ici là portez vous bien et profitez bien du printemps.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Benoit&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-7217469731221630632?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/7217469731221630632/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=7217469731221630632&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/7217469731221630632'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/7217469731221630632'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2007/04/sur-les-pistes-boliviennes.html' title='Sur les pistes boliviennes'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Ri9-bNEqDgI/AAAAAAAAADU/tQfgIhSZeBI/s72-c/Coucher+soleil+titicaca.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-5562921724398025900</id><published>2007-04-12T16:39:00.000-04:00</published><updated>2007-04-12T18:33:55.598-04:00</updated><title type='text'>Una noche en el Salar</title><content type='html'>Tucuman -Humahuaca - La Quiaca - Tupiza (Bolivie) - Uyuni&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je suis en avance mais je ne pouvais pas ne pas vous raconter cette formidable nuit sur le Salar d'Uyuni en Bolivie... &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rh6xARBowEI/AAAAAAAAADE/9DG2dp2VFZw/s1600-h/Salar3.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5052670450084659266" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rh6xARBowEI/AAAAAAAAADE/9DG2dp2VFZw/s320/Salar3.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Car oui me voilà en Bolivie après avoir traversé le nord de l'Argentine ( le stop n'a finalement pas si mal marché) et passé la frontière entre La Quiaca et Villazon. Une fois du coté Bolivien, on sent très vite le changement, tout est beaucoup moins organisé, il y a très peu de voitures, les batiments sont rudimentaires et peu soignés, les vendeurs ambulants emplissent les rues... C'est un véritable dépaysement, parfois un peu déroutant.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est en passant la frontière que j'ai rencontré Stan, un belge en voyage par ici avec qui nous décidons de faire un bout de route ensemble.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Deux jours plus tard nous voilà donc à Uyuni, ville du Sud Ouest Bolivien célebre pour son Salar, une sorte de lac salé de plus de 12000 km carrés mais totalement à sec! 100% Sel !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour en profiter, l'option la plus courante et la plus vendue est le tour organisé. Pour résumer, on entasse 7 gringos dans un vieux 4X4 fumant et on va balader ce petit monde sur cette étendue de sel, ménageant d'assez nombreuses pauses photos ainsi que des arrêts dans des petits villages qui se résument à une vente d'artisanat. Pour Stan comme pour moi cette option ne nous emballe pas vraiment, notre rêve serait de profiter du Salar pour nous tout seuls, dans un petit coin tranquille et y passer la nuit, quitte à n'en voir qu'une petite partie. Après une rapide pêche aux renseignements, nous voilà donc décidé à partir à pieds vers le Salar, le sac sur le dos pour y passer la nuit. La providence mets sur notre chemin Scott, un écossais bien nommé qui nous avance de plus de 25 km ce qui sous cette chaleur est plutot agreable. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous voilà donc vers 16h face au Salar, le rêve est à porté de main (ou plutôt de pied) car il reste une seule petite formalité remplie sans trop de problème, le passage à gué. Et oui la saison des pluies n'est encore pas loin et une partie du Salar est sous une fine couche d'eau. Les chaussures à la main, les pantalons remontés et le sac sur le dos, nous voilà partis, cap sur un endroit qui nous parait faire l'affaire.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rh6xcRBowFI/AAAAAAAAADM/DqCRn8sO7xE/s1600-h/salar2.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5052670931120996434" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rh6xcRBowFI/AAAAAAAAADM/DqCRn8sO7xE/s320/salar2.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Passé les zones humides, un coin au sec est trouvé, la tente planté nous n'avons plus qu'à admirer cette étendue vertigineuse qui donne l'impression de marcher sur la mer ou de s'attaquer à la conquête du pôle sud. Nous avons droit à un coucher de soleil merveilleux en maxi-kino-overamax 370 degrés, se reflétant sur cette étendue de sel. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Puis voilà la nuit, plutôt fraiche et un ciel un brin menacant qui n'entame en ( presque ) rien l'enthousiasme provoqué par le fait d'être là, seuls sur ce fameux Salar ou règne un silence absolu. Le diner avalé et la nuit maintenant bien tombée, il s'agit de se protéger du froid piquant. Pour moi ca va aller mais pour Stan c'est un peu plus compliqué, il n'a pas de tente et dans la mienne il n'y a qu'une place. Technique du "rouleau de printemps dans couverture de survie" pour lui donc, en ésperant que le vent ne forcisse ni ne tourne. Le ciel nuageux ne nous offre pas autant d'étoiles que nous aurions aimé mais qu'importe, la nuit sera belle. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sur une étendue salé sans le moindre abri la nuit est rude pour le campeur à la belle étoile mais la récompense d'un beau lever de soleil suffit à réjouir mon compagnon de voyage qui a frolé la congélation à l'heure la plus fraiche de la nuit, le vent ayant bien évidement tourné et forcit.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est vraiment difficile d'expliquer ce qu'on ressent en marchant sur cette mer de sel, avec un horizon large comme nul part ailleurs, sur ce sol désespérement blanc. C'est quelque chose de merveilleux, doublé du fait d'y être arrivé par soi même et évité la "ruta del gringo".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En fin de matinée nous repassons ces canaux qui bordent le Salar avant de rentrer sur Uyuni avec, dans les yeux rougis par la violence de la réverbération, des images incroyables et un souvenir unique de notre passage dans cette partie de la Bolivie.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le voyage continue donc à deux pour encore au moins quelques jours à travers la Bolivie, je vous tiens au courant. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Benoit&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-5562921724398025900?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/5562921724398025900/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=5562921724398025900&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/5562921724398025900'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/5562921724398025900'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2007/04/una-noche-en-el-salar.html' title='Una noche en el Salar'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rh6xARBowEI/AAAAAAAAADE/9DG2dp2VFZw/s72-c/Salar3.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-1181478087743925684</id><published>2007-04-03T11:17:00.000-04:00</published><updated>2007-04-03T17:26:02.550-04:00</updated><title type='text'>Bienvenue en terrain hostile...</title><content type='html'>Valparaiso - Villa Giardino ( Cordoba ) - Tucumann&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RhKQr_i2rMI/AAAAAAAAACs/bubhBPfWKIY/s1600-h/DSC02631.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5049257217702145218" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RhKQr_i2rMI/AAAAAAAAACs/bubhBPfWKIY/s320/DSC02631.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C'est en faisant doublement mentir le titre de mon blog que l'aventure continue. Tout d'abord je marche moins, car la marche va bien avec le stop, et le stop, vous aller le voir ne marche plus trés bien. Et puis je ne suis plus entre la cordillière et le Pacifique. J'ai traversé les Andes une nouvelle fois après avoir dit au revoir à Valparaiso. Je remonte par l'Argentine dont je suis tombé sous le charme avant de continuer par la Bolivie pour rejoindre le Pérou.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;La photo: Quelque chose dont je ne me lasse pas, la simplicité d'une soirée au coin du feu ...&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RhKRK_i2rNI/AAAAAAAAAC0/Wa38xhlvTkk/s1600-h/DSC02569.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5049257750278089938" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RhKRK_i2rNI/AAAAAAAAAC0/Wa38xhlvTkk/s320/DSC02569.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mon passage en Argentine commence par une nouvelle visite chez Amélie, Gustavo et Amos, leur petit garçon. Une semaine à dormir beaucoup, me régaler de plats végétariens préparé de main de maitre par mes hôtes, jouer au tonton avec Amos ( que mes nièces et neveux me pardonnent cette infidélité ) et partager de bons moments avec cette petite famille qui rayonne de bonheur. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;La photo: 3 ans et demi et déjà plus bricoleur que moi, ce gamin m'épate!&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Puis j'ai repris la route...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Retour sur un après midi en enfer: &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RhKSbPi2rOI/AAAAAAAAAC8/ph-GVfuN3w8/s1600-h/DSC02644.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5049259128962591970" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RhKSbPi2rOI/AAAAAAAAAC8/ph-GVfuN3w8/s320/DSC02644.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La journée avait plutôt bien commencée. En moins de 3 heures j'avais fait presque 200 kms grâce à un sympatique Berrichon en vacances dans le secteur. Ce matin la route est rectiligne, nous avancont au milieu d'un lac salé quasi asséché! Aprés un rapide casse-croute avalé à l'ombre de cette station service posée au milieu de rien, je relève le pouce vers 12h30 sans me douter un instant que j'allais vivre une des pires après-midi de la douzaine d'années que compte ma carrière d'auto-stoppeur. Et je dois le reconnaitre, après 6 heures au bord de la route sous un soleil de plomb, j'ai abandonné! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;La photo: Un lac salé c'est déja pas toujours gai mais quand il asséché, c'est encore plus acceuillant... Une route et puis rien.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je n'aime pas l'inaction, alors quand le stop ne marche pas, j'avance à pied. Mais sous cette chaleur, on avance pas bien vite, 2 km par 2 km qui vous coute à chaque fois un bon litre d'eau. Je n'ai donc pas beaucoup fait de kilomètres à pied mais encore moins en voiture puisqu'en 6 heures pas une seule ne s'est proposé pour m'avancer!! J'ai vérifié que je n'avais rien de particulier sur la tête, je n'avais pas l'air plus crade que d'habitude, ma braguette était en place... quoi donc alors, faut-il que je me rase, que je me coupe les cheveux comme me l'a conseillé ma mère?! Après 3 heures sous cette écrasante chaleur, j'aperçois enfin un bus... je fais signe... mais il ne s'arrête pas non plus... il doit vraiment y avoir un truc!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pas grave que je ne dis, Benoit en a vu d'autres, ça fait 6 mois qu'il est sur la route, il ne va pas ce laisser abattre par 3 petites heures de stop infructueux!! Il lui en faut plus au gars... en même temps dans cette espace hostile, et à déjá 10 km de ma station service j'ai commencé à me poser des questions sur la tactique à adopter. Il n'y a pas grand trafic sur la route, un véhicule toute les 5 minutes environ, juste le temps de s'assoir et on en voit un arriver au bout de la ligne droite. La tactique donc... il est maintenant 18 heures, dans une heure le soleil se couche, si personne ne m'a pris d'ici là, c'est bien simple, il ne me restera plus qu'à trouver une cachette pour planter la tente ou profiter de la douceur du soir pour marcher jusqu'à la prochaine ferme qui ne semble pas être tout près.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais que vois-je au loin... si c'est un bus... il est encore loin, je me mets au milieu de la voie pour faire des grands signes avant de regagner le bas coté, si jamais il n'avait vraiment pas envie de s'arrêter!! Quel soulagement quand enfin j'ai vu qu'il ralentisait mais surtout quand ses roues de droites se sont lentement décalées vers le bas coté, soulevant la poussiere dans la lumiere rouge du jour déclinant, signifiant clairement qu'il s'arrètait pour de bon... L'acceuil est plutôt chaleureux; avant d'avoir le droit de mettre un pied dans le bus il faut sortir la monnaie alors que cette formalité est normalement éffectuée à bord... Je dois vraiment avoir une tête de truant malgré mes airs de gringo!! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est en discutant avec des Argentins à Tucuman que j'ai appris que par ici on ne s'arrête pas sur des routes désertes comme celle ci de peur de l'embuscade!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est une triste nouvelle, me voilà donc contraint a priori d'abandonner le stop pour contiuner ma route en bus. Le stop me permet de faire des tas de rencontres avec des gens qui bien souvent sont du coin et vous conseille toujours des bons plans, vous dépose là ou il faut... avec le bus tout sera différent... Mais il va falloir s'y faire, en Bolivie comme au Pérou le stop sera de toute facon à oublier. Mais je veux croire que j'ai emprunté hier une route maudite et que d'autres chemins existent, plus acceuillants... avant de rendre les armes, je tenterais donc une derniere fois le stop en repartant d'ici... j'vous raconterais. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Enfin bon, me voilà maintenant au nord et je vais devoir me faire à ce nouvel environnement, beaucoup plus hostile à l'auto-stoppeur que je suis.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Fini les nuits sur cette herbe grasse qui, associé à une terre molle, offrait mieux qu'un matelas, ici on plante ça tente sur un sable épais qui recouvre un sol dur. Fini l'eau claire et pure en abondance qui dévale les montagnes, bienvenue au pays des lacs salé et de l'eau rare et douteuse. Ici le soleil ne réchauffe pas, il passe à tabac! Il faut aussi oublier l'ombre au bord des routes, ici les arbres sont plus petits que moi et leurs feuilles pas bien épaisses. Mais bon, c'est juste le temps de s'y faire... et j'vais pas me plaindre quand même, je suis là ou j'ai envie d'être et commence un nouveau voyage dans le voyage.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Voilà je vous demande de pardonner mon penchant pour les titres pathétiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sinon, l'aventure continue pour Ophélie et Régis au Pérou pour ceux qui rêvent de sommets et qui veulent voir de belles photos de la Bolivie: &lt;a href="http://orevasion.hautetfort.com"&gt;http://orevasion.hautetfort.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et pour ceux que tente un petit voyage au Mexique avec Christophe le compagnon des meilleurs sessions surf , je vous recommande ses belles aventures: &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://cristobalito-en-mexico.blogspot.com"&gt;http://cristobalito-en-mexico.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-1181478087743925684?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/1181478087743925684/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=1181478087743925684&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/1181478087743925684'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/1181478087743925684'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2007/04/bienvenue-en-terrain-hostile.html' title='Bienvenue en terrain hostile...'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RhKQr_i2rMI/AAAAAAAAACs/bubhBPfWKIY/s72-c/DSC02631.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-6179050623102963679</id><published>2007-03-20T16:33:00.000-04:00</published><updated>2007-03-21T18:09:31.252-04:00</updated><title type='text'>Valparaiso mi amor !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Puerto Montt - Valdivia - Villarica - Temuco - Curico - Valparaiso &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RgGoMpyntLI/AAAAAAAAACQ/xf2Y61vMRcI/s1600-h/DSC02365.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5044497992961733810" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RgGoMpyntLI/AAAAAAAAACQ/xf2Y61vMRcI/s320/DSC02365.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Après avoir partagé un bon bout de route, mon frère repart vers la France et se sont mes parents qui récupèrent le rôle de compagnons de voyage. Ils arrivent du nord du pays que je n'est pas encore exploré, terre de sable, geysers, chaleur et soleil écrasant. Avec Clément nous arrivons du sud, la pluie, l'humidité, les vertes prairies et les forêts luxuriantes. Devant nous trois, la route de Puerto Montt à Temuco, entre les lacs et leurs volcans, la côte pacifique et avec pour s'occuper, 6 mois de bavardages à rattraper. Nous alternons entre les randonnées en forêts et les visites culturelles comme au Fort de Corral près de Valdivia ou le musée Mapuche à Villarica, prenant soin de se laisser le temps de savourer nos retrouvailles. Dix jours qui passent bien vite et à peine passées les retrouvailles, il faut de nouveau se dire au revoir.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Après leur départ il est temps de remonter, le sud de Santiago aura été bien exploré et il ne me reste que 2 mois pour atteindre Lima ou je retrouverais des amis qui partagerons avec moi la découverte du Machu Pichu et du Lac Titicaca.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;C'est donc en bus et par la Panamericaine que je suis remonté vers le nord. En faisant route à seulement 150 km à l'est de la piste par laquelle je suis descendu vers le sud, je pensais trouver le même type de paysage. Il n'en est rien, la vallée centrale, qui s'étend entre la grande Cordillière et la Cordillère de la côte est bien plus sèche et aride, propice aux cultures vignicoles.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RgGoiZyntMI/AAAAAAAAACY/h5HZxMWu_BA/s1600-h/DSC02474.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5044498366623888578" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RgGoiZyntMI/AAAAAAAAACY/h5HZxMWu_BA/s320/DSC02474.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Si dans le sud l'hiver semblait arriver à grands pas (avant même que ce ne soit l'automne), ici il semble que le temps se soit arreté au coeur de l'été. Quand je saute du car à Curico - à 200 km au sud de Santiago -, je me retrouve dans cette chaleur séche du début de soirée. Les maisons respirent enfin après les températures écrasantes du jour, les portes sont ouvertes, on discute sur des trottoirs redevenus fréquentables aprés le coucher du soleil. Au dessus des palmiers la lumière du ciel clair s'éteinds lentement. Le lendemain matin, au petit dejeuner il fait déjà chaud et à travers la tonnelle mal jointe filtre des petites formes solaires qui dansent sur la vieille toile ciré au gré de ce léger vent qui agite les feuilles des arbres. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je n'ai pas l'endurance des sud americains et les 6 heures de bus d'hier m'ont suffit. Comme j'ai le choix je prendrais cette fois le train. C'est un peu plus cher - Le guichettier vous fait d'ailleurs savoir avant que vous achetiez le billet que vous pouvez aller à Santiago pour 1/3 du prix en bus- mais j'aime prendre le train, et là dessus on ne me changera pas! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cet écart de prix fait qu'on ne rencontre pas du tout les même gens que dans les bus! Ici pour passer le temps les femmes se vernissent les ongles, on lit des revues d'aménagement d'intérieur, les hommes sont pour beaucoup en cravates et se font servir à leur place des cafés dont le prix me suffirait à me payer un bon poulet / frites dans un restaurant populaire. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Par la fenêtre le paysage poursuit sa lente mutation commencée hier. Les prairies vertes et les forêts laissent progressivement la place à du jaune, la végétation rapetisse puis cède le terrain aux premières banlieues de Santiago. Je ne m'attarde pas dans la capitale et prends le premier bus pour Valparaiso.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'arrive à Valparaiso par une aprés midi ensoleilée. Il fait chaud et dès le premier coup d'oeil la ville me plait. Elle a ce charme sud americain avec en plus cette baie magnifique et les collines qui ont fait sa réputation. Je trouve une bien agréable auberge familiale juste au dessus du port ou la journée est rythmé par le bruit métallique du funiculaire de la rue voisine, les récréations de la petite école voisine et les coup de corne des bateaux qui annoncent leurs départs vers de lontaines et mystèrieuses destinations. Le port grouille d'une activitée débordante, or de la même facon que j'aime prendre le train, j'adore observer l'activité portuaire ( ne serrais-je pas le fils de mon père? ). Me voilà donc servi. Aujourd'hui on s'agite autour du Wild Lotus, du Baltic Start, du Jorgen Lauritzen et du Cygnus Reefer. Les grues semblent ne jamais s'arrêter, les remoqueurs s'agitent, un immense port-conteneur amorce son départ, les boites multicolores volent dans les airs... Autour de ce ballet organisé s'agite de très nombreux petits bateaux qui font la promedade de la baie dans un joyeux désordre et les cri des rabateurs &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- " 1000 pesito el paseo, ultimo paseo, vamo, vamo, 1000 peso!!! ".&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RgGo1JyntNI/AAAAAAAAACg/1DXRwKLhuYc/s1600-h/DSC02505.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5044498688746435794" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RgGo1JyntNI/AAAAAAAAACg/1DXRwKLhuYc/s320/DSC02505.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;De quoi y passer des heures... si on aime ca. Mais il y a tant a faire, se laisser perdre dans le labyrinthe des escaliers, des venelles, et des impasse est un plaisir. Fresques murales immenses, maisons joyeusements colorées, placettes, point de vue imprenables... Monter dans ces antiques funiculaires, s'élèver au-dessus de la baie... Juste s'impregnier de cette atmosphère unique... Valparaiso à conquis mon coeur, cet air de bôheme qui y souffle laisse un souvenir particulier, de plus, détail géométrique qui a son importance, le shéma des rues rectilignes se coupant à angles droit qui prévaut en amérique latine laisse ici place à des rues en courbes! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et quand le soleil du soir enflamme les collines... Une merveille, un joyaux posé face à l'ocean pacifique. Le tableau serait toutefois incomplet si je ne vous parlais pas de ces tonnes d'ordures jetés dans les collines entre les maisons, de l'état de délabrement effarant de l'habitat de certain quartier... Il y a 15 jours, le feu à pris sur une colline, s'étendant à plusieurs de ses petites maisons de bois, et le feu fut long à arrêter, car le vent attisait les flammes mais surtout le quartier n'était pas relié au réseau d'eau courante! Et il n'y a pas besoin de s'éloigner trop de ses rues bien balayées ou l'on marche entre resto chic et galerie d'art pour voir cet envers du décor.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Me sentant bien ici je reste encore un peu avant de regagner l'Argentine une nouvelle fois pour continuer ma remontée vers le nord.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A dans 15 jours environ...un peu plus près du Pérou.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;et si un jour vous avez le temps et l'argent... n'hésitez pas une seconde, venez respirer l'air de Valparaiso.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Photo 1: Au salto de Pétrohué devant un volcan qu'on ne verra pas de la journée. ( C'est celui de l'article précédent)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Photo 2: Un apercu de la vallée centrale depuis le train&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Photo 3: Quand le rêve deviens réalité... je m'accoude à un des points de vue, le port sous les pieds.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-6179050623102963679?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/6179050623102963679/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=6179050623102963679&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/6179050623102963679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/6179050623102963679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2007/03/valparaiso-mi-amor.html' title='Valparaiso mi amor !'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RgGoMpyntLI/AAAAAAAAACQ/xf2Y61vMRcI/s72-c/DSC02365.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-5255525239935986767</id><published>2007-03-08T21:35:00.000-03:00</published><updated>2007-03-15T21:46:41.914-04:00</updated><title type='text'>En bonne compagnie...</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RfCxYyEMK5I/AAAAAAAAABo/1h2K09umnvI/s1600-h/osorno.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5039723022341909394" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RfCxYyEMK5I/AAAAAAAAABo/1h2K09umnvI/s320/osorno.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;El Bolson - Pétrohué - Puerto Montt - Hornopiren - Chaiten - Castro - Ancud - Puerto Montt &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;La photo: Coucher de soleil sur le Volcan Osorno au bord du lac de Todos los Santos, ultime surprise après 8 jours de rando&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Me revoilà donc pour la 4ème et ultime fois à Puerto Montt, la porte du grand sud! Je ferais aujourd'hui plus bref car je suis en bonne compagnie et je veux en profiter autant que je peux!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mon frère m'a fait la bonne surprise de me rejoindre et nous avons donc pris la route tout les deux sur les 200 premiers kilomètres de la Carretera Australe. Premiers kilomètres pluvieux, qui ont commencé par une soirée ou nous avons dû prendre les choses avec pas mal d’humour pour que la situation ne vire pas au tragique! La tente que l’on m’avait prêtée prenait l’eau de toute part, le feu que nous avions allumé à grand peine avec du bois humide dans l’espoir qu’il nous sèche vivotait sous une pluie battante si bien que si l’on séchait d’un coté, on se trempait jusqu’au os de l’autre. La pluie s’est arrêtée dans la nuit pour mieux nous acceuillir au réveil et que nous goutions ainsi à la joie de plier des affaires humides dans un sac humide, ranger la tente trempée et fuir sous des rideaux de pluie... Mais bon tout cela fais parti des joies de l’aventure et si l’on est patient, les conditions finisent toujours par s’améliorer, et puis la joie des retrouvailles à finalement transformé le tout en une bonne blague dont nous avons ri dès le lendemain.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et ce même lendemain la providence nous fait rencontrer la Tia Lili ( Tante Lili) une quarantenaire chilienne qui vit en France. Nous voilà donc invité chez son frère pour la nuit dans un maison magnifique peuplée d’une acceuillante fratrie de 4 jeunes garcons débrouillards et énergiques qui nous ont vite adopté comme les tios ( les tontons, ça va on sait faire !) ! Le lendemain le soleil remplace la pluie et la journée commence par un tour en Kayak dans la baie qui fait face à Hornopiren, avec ramassage de moules, concours de plongeons... On ne nous laisse évidement pas repartir sans nous nourrir plus que convenablement ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RfCxkSEMK6I/AAAAAAAAABw/-5rrtfmo4L0/s1600-h/Ben+et+Clem.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5039723219910405026" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RfCxkSEMK6I/AAAAAAAAABw/-5rrtfmo4L0/s320/Ben+et+Clem.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;S’en suivent de belles traversées en bateaux sur des eaux superbes et bordées de montagnes remplies d’une végétation luxuriante ( Vous commencez à connaitre le refrain ) , des belles parties de stop à l’arrière de Pick up, des nuits glaciales, des marches interminables sur des routes dèsertes, cet argentin qui, sur le bateau et face à l’éclipse de lune emplissait nos oreilles des douces notes de sa guitare, les paysages de Chiloé... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bref le même plaisir et l’exhaltation quotidienne de l’aventure mais doublée du bonheur de la partager avec son frère. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;La photo: Quand on doit attendre un bus pendant 5 heures sous la pluie et le long d'une route déserte, avoir un frère avec soi change tout! &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Depuis El Bolson d'ou je vous écrivais la dernière fois, je suis repartis pour la deuxième partie de cette longue rando dans laquelle je m'étais lancée. Quatres premiers jours m'avaient mené du Chili en Argentine par une vallée d'un charme impressionnant dans laquelle le seul passage est un chemin pour les chevaux qui longeait des rivières aux eaux incroyablement claires et des lacs émeraudes. Les 3 jours qui ont donc suivi mon passage à El Bolson - village au charme tout argentin - me permettait de rejoindre le Chili par le Paso de Las Nubes et le Paso Vicente Perez Rosalès, une randonnée magnifique entre les Alerces, ces arbres millènaires et d’une taille impressionnante. Dans les deniers kilomètres le chemin plonge dans les eaux turquoises du Lago de Todos los Santos avant de s’évanouir sur une plage ou règne un calme merveilleux.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voilà donc en express les nouvelles de ces 15 derniers jours, l’aventure familiale continue avec l’arrivée cette après midi de mes parents avec qui je vais partager 10 jours de voyage entre lacs et volcans. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;D'autres nouvelles donc, dans une quizaine, en attendant bon courage pour l'hiver, je profite de la fin de l'été pour vous! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Benoit&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-5255525239935986767?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/5255525239935986767/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=5255525239935986767&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/5255525239935986767'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/5255525239935986767'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2007/03/en-bonne-compagnie.html' title='En bonne compagnie...'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/RfCxYyEMK5I/AAAAAAAAABo/1h2K09umnvI/s72-c/osorno.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-2488222316417663040</id><published>2007-02-21T16:37:00.000-03:00</published><updated>2007-02-22T14:40:14.261-03:00</updated><title type='text'>Le bonheur... entre les iles!</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rd3VXt7jXII/AAAAAAAAABc/TANPZ5udrxw/s1600-h/DSC02090.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5034414561913166978" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rd3VXt7jXII/AAAAAAAAABc/TANPZ5udrxw/s400/DSC02090.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Puerto Natales - Puerto Montt - Lenca - Puelo - Llanada Grande - El Bolson ( Argentina)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vendredi 09 février - 6h30: Un soleil flamboyant illumine le ciel, passant avec force entre ces strates horizontales de nuages, il inonde l'air de cette lumière orange, carressant Puerto Natales qui sort de sa torpeur en laissant s'échapper de ces centaines de cheminés de maigres filets de fumée qui s'incline doucement vers le Sud. C'est donc à ce magnifique spectacle que j'ai droit en guise d'adieu du grand sud, je suis là sur le pont du bateau qui partira d'ici quelques minutes vers Puerto Montt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le grand sud! Cette force magnétique étrange qui vous attire dans ses bras en même temps qu'elle vous chasse à coup de vents, de pluie et de froid. C'est donc ce matin la fin de deux mois et demi de cette drôle d'histoire d'amour et de haine, d'enchantement et d'abatement, bonheurs et peines... Quelque chose d'entier et de sauvage qui se passe au fond des tripes! &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Jamais je ne pourrais oublier ces vents incroyablements puissants, ces paysages grandioses, ces lumières uniques, ciels merveilleux, la vision du Cap Horn majestueusement drapé dans sa brume, les immenses steppes silencieuses de la Terre de Feu, la beauté sauvage du Détroit de Magellan. Quel autre sentiment alors pourrais-je avoir qu'un savant mélange entre l'infini tristesse de le quitter et l'immense joie de l'avoir vaincu à ma manière!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais revenons sur le bateau, la nuit a été rythmée par le chargement, les alarmes de recul des camions, ces chaines d'arrimage qu'on traine sur le pont, les sifflements des manoeuvres, l'agitation des chevaux dans les remorques... Car le navire est avant tout un roulier chargé de relier le sud au nord puisqu'il n'existe pas de route cent pour cent chilienne entre Punta Arenas et le reste du pays. A bord donc, veaux, vaches, cochons... et 120 passagers presque tous Allemands, Américains, Suisse ou Français.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rd3PVd7jXGI/AAAAAAAAAA0/f1uaaq06yo0/s1600-h/DSC02063.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5034407926188694626" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rd3PVd7jXGI/AAAAAAAAAA0/f1uaaq06yo0/s320/DSC02063.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce matin enfin les bruits ont changés, le bateau a vibré differement, cette fois c'est sûr, nous partons, les ancres remontent lentement, les amares rejoignent le bateau et, centimètres par centimètres nous nous éloignons de cette mince jetée. Le Fjord Ultima Esperanza qui baigne Natales s'éloigne et commence l'enchantement dans cet étroit goulet où l'on a l'impression de pouvoir toucher ces forets qui s'élèvent subitement hors de l'eau. Devant nous 1500 kilomètres et 10 parallèles, 3 jours et 3 nuits entre iles, presqu'iles, canaux, fjord et peninsules... Un dernier cadeau du grand sud!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rd3MYt7jXDI/AAAAAAAAAAc/ZqnYRcAVxAA/s1600-h/DSC02034.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5034404683488386098" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rd3MYt7jXDI/AAAAAAAAAAc/ZqnYRcAVxAA/s320/DSC02034.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le premier jour est exactement comme je l'avais imaginé, nous navigons sous un ciel bas et menaçant, le vent puissant du nord balaye le pont de ses 45 noeuds, nous sommes momentanément avalé par des grains mais malgré ce triste temps la magie opère et un veritable charme se dégage de ce royaume de la pluie... Nous doublons sur tribord les iles Diego Portales, remontons le détroit de Collinwood, puis l'alignement du Canal d'Andrès, face au iles Madre de Dios. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le soir nous virons brusquement à l'Est et quelques instant plus tard, on commence à entendre de petits bruits contre la coque, faibles et espacés d'abord puis de plus en plus fréquents et sonores...!?! &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rd3L3N7jXCI/AAAAAAAAAAU/rRofGu-9yV4/s1600-h/DSC02053.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5034404107962768418" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rd3L3N7jXCI/AAAAAAAAAAU/rRofGu-9yV4/s320/DSC02053.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous navigons au coeur d'un fjord dans lequel se jete un glacier qui déverse dans les eaux claires des milliers de glaçons de plus en plus gros à mesure que l'on s'en approche... puis le bateau ralenti, s'imobilise et le silence se fait devant ce glacier témoin d'une autre ére ou cette partie du monde était sous la glace. Un instant magique, juste avant que tombe la nuit!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain commence avec un timide lever de soleil mais surtout par l'arrivée à Puerto Eden, petit village de pêcheurs perdu dans les canaux, caché dans une petite baie, protegé du Canal de Messier par un écran de fines iles. De poste météo, la baie est devenu un village construit de toute pièce par le gouvernement pour sédantariser les derniers indigènes qui vivaient là navigeant entre les iles sur leurs barques. Le village est magnifique, maisons et barques d'un beau jaune soutenu ou d'un rouge vif. Notre bateau s'immobilise dans la baie et les marchandises qui s'arrêtent là sont transvasées sur des petits bateaux qui gagnent ensuite une minuscule jetée. Nous débarquons de la même façon et disposont d'une trop petite heure pour visiter le village qui s'étire autour de l'unique rue sur pilotis qui relie les maisons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rd3P5d7jXHI/AAAAAAAAAA8/qcaLSBQtc0M/s1600-h/DSC02077.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5034408544663985266" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rd3P5d7jXHI/AAAAAAAAAA8/qcaLSBQtc0M/s320/DSC02077.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Quand nous quittons le village, le temps devient franchement parfait, plus un nuage, nous fendons des canaux transformés en miroirs, le vent est tombé, et là le décor devient impossible à décrire tant on à l'impression de naviguer dans un paradis marin, le bleu marine des canaux, les milles nuances de vert sur ces iles vierges, le bleu pur de ce ciel, le vol des albatros qui nous accompagnent, l'enchevetrement à l'infini de ces bras de mer... &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai beau implorer les dieux de la métaphore, de la personnalisation, de l'oxymore ou que sais-je encore, toutes ces belles figures de style dont seuls les profs de français détiennent le vrai secret se refusent à moi! Le dieu de la métaphore me réponds qu'il est un peu facile de ne l'implorer qu'après avoir dépensé autant d'adjectifs en si peu de lignes dans le second paragraphe! Les autres me répondent que quand je ne ferais plus de fautes d'orthographes, ils s'occuperont de moi. Donc désolé il ne vous restera plus qu'à vous contenter de ces quelques photos et attendre que je rentre pour que j'essaye de vous raconter tout ça.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quittant le large canal de Messier nous nous engageons entre le nord la grande ile Wellington et sa petite soeur, la little Wellington, au loin l'horizon se dégage et dans l'après-midi nous gagnons le Golfe de Peines puis la haute mer pour contourer la Péninsule de Taitao. Le soir nous avons droit au plus parfait des couchers de soleil sur un pacifique incroyablement calme... Deux petits mètres de houle bercent le bateau... La nuit s'accouder à la proue et, dans un calme tout juste troublé par le ronflement des machines et le bruit de l'eau qui glisse contre la coque, admirer un beau ciel étoilé au dessus des canaux dont j'avais tant rêvé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rd3N9t7jXEI/AAAAAAAAAAk/qZYazSY_g8U/s1600-h/DSC02105.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5034406418655173698" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rd3N9t7jXEI/AAAAAAAAAAk/qZYazSY_g8U/s320/DSC02105.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Une telle chance ( Il fait ce genre de temps 10 jours par an d'après le capitaine ) ne pouvait durer deux jours consécutifs, et pourtant, le miracle se reproduit le lendemain, et la naviagtion continue sous un ciel azur tout juste zébré de quelques fins cirrus! Cette beauté simple, calme, vierge est émouvante! Sur babord les iles sont de plus en plus basses. Sur tribord les entrées succesives des fjords d'Aysen puis de Puyuhuapi. Derrière le relief s'élève vite et je contemple maintenant les montagnes que je longeais en marchant sur la Carretera Australe... Cerro Maca, Melimoyu et bientôt le Volcan Corcovado qui donne son nom au golfe ou résident des centaines de baleines bleues... Eblouis par le soleil nous voyons de temps à autre surgir les sprays d'eau salée de leurs expirations, leurs dos frôlent la surface puis elle disparaissent de nouveau... une émouvante danse, rythme lent des respirations... on ne les voit pas mais les devine, elles sont là et c'est bien suffisant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir longer la grande ile de Chiloé, vouloir retenir le temps, comptempler de nouveau un coucher de soleil formidable en partageant un verre de rouge avec ses compagnons de bords...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain quand nous nous reveillons nous sommes déjà au port, les deux ponts ont été vidés de leurs camions sans qu'on entende rien, aurions nous trop bu hier soir, les rires de mes camarades de bords résone encore dans ma tete!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Féerie des Canaux de Patagonie... &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rd3O097jXFI/AAAAAAAAAAs/Ucu6i-mffYQ/s1600-h/DSC01989.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5034407367842946130" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rd3O097jXFI/AAAAAAAAAAs/Ucu6i-mffYQ/s320/DSC01989.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;A Puerto Natales j'avais retrouvé Neil, mon américain à vélo dont je vous avais parlé début novembre! Trois mois plus tard je tombe donc sur lui en marchant dans la rue. A croire que le destin s'arrange toujours pour faire se rejoindre les chemins de ceux qui sont fait pour s'entendre. Je vous ai assez parlé de lui pour que vous le connaissiez un peu plus. Voici donc le bonhomme, la jeune cinquantaine heureuse après 25 années à travailler comme prof d'anglais et à voyager autour du monde à un rythme qui me plais bien! Lenteur et patience. Nous sommes définitivement fait pour nous entendre, j'éspere bien recroiser sa route un jour pour l'entendre encore me livrer une des merveilleuses histoires qui repose dans son cerveau! &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;A Puerto Montt je retrouve la chaleur et le soleil qui n'avait tant fait défaut dans le sud. Quel bonheur que de pouvoir se promener en T-shirt, dormir sous la tente sans chausettes ni polaire, profiter de la douceur du soir... Et puis sur la route que j'ai pris je croise enfin plus de Chiliens que d'européens, américains ou australiens, et c'est bien sympa de partager le feu du soir avec des chiliens qui vous parle de leur pays, qui vous font comprendre le pourquoi des choses qu'on a pas comprises... des jeunes qui vous parle des problèmes du système d'éducation, de leur vision assez triste mais réaliste de l'amérique latine. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je me sens parfois mal à l'aise quand je leur explique que seulement 3 ans d'économie me permettent de voyager 9 mois alors qu'en travaillant 15 ans quelqu'un qui aurait le même genre de travail que moi ne pourra jamais voyager 5 mois en Europe! Ou est la justice? Pourquoi le travail vaut plus cher d'un coté que de l'autre de l'atlantique? Malheureusement la base du système est assez simple, pour qu'il y est des riches... il faut qu'il y est des pauvres! Et vu que le nord essaie de concentrer toujours plus de richesse l'avenir est assez sombre de ce coté du monde! Les années passent, on sait toujours plus de choses mais le pillage de ce continent qui était sans doute le plus riche en matières premières continue. D'une autre façon mais avec finalement les mêmes résultats. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Esperons donc et faisons en sorte qu'un autre monde soit possible pour que les enfants de jeunes que j'ai croisé sur la route puisse un jour avoir une vision plus optimiste de leur avenir.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La route à donc repris mais j'en ai déjà trop écrit pour vous épargnez mes dernières aventures, je tache de vous redonner des nouvelles sous 15 jours!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;A bientôt &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Benoit&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-2488222316417663040?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/2488222316417663040/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=2488222316417663040&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/2488222316417663040'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/2488222316417663040'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2007/02/le-bonheur-entre-les-iles.html' title='Le bonheur... entre les iles!'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_PMzdjX4PGtg/Rd3VXt7jXII/AAAAAAAAABc/TANPZ5udrxw/s72-c/DSC02090.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-117070690316127803</id><published>2007-02-05T17:21:00.000-03:00</published><updated>2007-02-12T04:47:36.300-03:00</updated><title type='text'>Quand manque l'inspiration...</title><content type='html'>Usuhaia - Rio Grande - Porvenir - Punta Arenas - Puerto Natales&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et oui, cette fois l'inspiration me manque un peu, j'ai pourtant bien cherché, passé pas mal de temps devant mon petit cahier rouge mais ça ne veut pas, ça ne vient pas! Bon, hè bien pour une fois, ce sera plus court et je vous laisserais en échange quelques photos en plus. Il faut dire aussi que je n'ai rien fait pour avoir de la matière à vous livrer. Les 15 derniers jours ont surtout été consacrés au repos et à une reprise de poids qui devenait urgente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici donc, résumé sous une autre forme, mes 15 derniers jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Quand le soleil se lève de l'autre coté du monde:&lt;/strong&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/5867/3725/320/885168/usuhaia.jpg" border="0" /&gt;Ushuaia donc, la ville du bout du monde? C'est du moins ce qui se dit. Moi j'y trouve deux choses à redire: Tout d'abord il y a, de l'autre coté du détroit, le petit port de Puerto Williams qui se trouve plus au sud mais surtout, à Ushuaia, on ne se sent pas du tout au bout du monde mais plutôt dans une sorte de campement touristique de luxe avec boutiques comme partout, et des tas de personnes agées qui déambulent dans les rues, le caméscope en bandouillère d'un coté et l'appareil photo numérique de l'autre. Alors certes le coin est beau mais cette ville est une horreur, une verrue coincée entre des montagnes magnifiques et le spendide Canal de Beagle!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Coincé là 5 jours par un gros coup de barre ( qui explique en partie le besoin de reprendre du poids ) j'ai tout de même eut la chance d'avoir de mon lit ( dont je n'ai pas beaucoup bougé) une vue magnifique sur le Beagle et les mouvements du port! ( Voyez vous même)&lt;br /&gt;Le premier matin ou j'ai vu se lever le soleil, j'ai cru à un songe tant les couleurs étaient magiques, le deuxième matin j'ai realisé que c'était bien vrai et le troisième j'ai pensé à vous et pris quelques photos. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En repartant d'Usuhaia je me sens pris d'un élan formidable en retrouvant la piste, la poussière, les camions... et les 7000 km qui me sépare de la cité magique de Machu Pichu sont prêt à être dévorer tout cru, plus rien ne peut m'arrêter!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Au pays des Estancias:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/5867/3725/1600/957210/DSC01830.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/5867/3725/1600/64427/San%20Pablo.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/5867/3725/320/383868/San%20Pablo.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A Rio Grande j'ai partagé ma chambre d'hotel avec Carlos, un Péon d'Estancia. Ce sont des types courageux qui viennent d'un peu toute l'Amérique du Sud et qui vivent pour certains dans des estancias ou l'on accède seulement à cheval! Certains postes avancés ( moi je dirais plutôt reculées ) sont au fond de l'estancia, à plus de 6 heures de cheval des habitations principales de l'estancia et les gars vivent là sans eau courante ni électricité, seulement reliés au monde par une radio qui diffuse de la musique et, toutes les 3 heures des informations pratique. "L'estancia Santa Clara informe qu'une 50aine de ses moutons semblent être sortis par Rio Claro et Alta Carmen..." On pourrait croire donc que ces pauvre gars doivent s'ennuyer ferme mais il n'en est rien. Il faut toujours s'occuper de l'eau, du bois pour le feu, faire le pain, chasser et pêcher pour se nourrir, surveiller les bêtes, vérifier des kilomêtres de clôtures... Car j'ai oublié de vous préciser que les fameuses estancias ici font 10 000 hectares pour les normales et plus de 30 000 pour les 3 plus grosses! Le nombre moyen de têtes de bétails m'a échapper tant il était astronomique!&lt;br /&gt;Une photo de ballade au pays des estancias. L'ancien phare de Cabo San Pablo, et l'atlantique Sud!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Hostel Argentino:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/5867/3725/1600/180949/DSC01866.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/5867/3725/320/444352/DSC01866.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Rio Grande est une ville sombre et assez moche il faut le dire mais j'ai frappé à la bonne porte et j'ai découvert l'Hostel Argentino, illustre institution locale qui accueille les voyageurs depuis 1923. Il y a ce petit salon, calme et bien agréable ou, en plus des souvenirs de passage, une petite bibliothèque polyglotte a fait mon bonheur. La grande salle à manger qui est baignée de soleil - les jours ou celui-ci daigne égayer la ville - et la chaleureuse cuisine sont aussi des endroits ou j'ai de bons souvenirs. Le mélange entre familles argentine en vacances, cyclistes à l'assault du continent, jeune argentin du nord en quête de fortune dans les exploitations pétrolières du coin, amèricains préssés, péons d'estancias et auto-stoppeur francais (qui ça donc?) fonctionne à merveille. Au Cabo San Pablo, nous avons acheté une monstrueuse truite de 5 kg à des pêcheurs du coin et nous l'avons partagé au cours d'un repas mémorable! ( la photo)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;-Tierra del Fuego:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/5867/3725/1600/841988/DSC01873.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/5867/3725/320/358568/DSC01873.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Après Rio Grande, je m'attaque à la traversée de la terre de feu. L'ambiance de grande vacances aux postes frontières n'est pas sans me rappeller les vacances en famille de quand j'étais gosse. Et puis je prends la route secondaire et là, tout s'arrête, le temps, le bruit, la course des planètes!! C'est une sensation impressionnante cet espace immense qu'est la grande steppe Fugénne, peuplée de Guanacos ( les cousins locaux des Lamas des hautes Andes) le silence y est impressionant, le ciel gigantesque. Sur la photo, on voit la petite baie qui baigne Porvenir et un de ces ciels immenses.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- San Isidoro:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/5867/3725/1600/179921/San%20Isidoro.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/5867/3725/320/405920/San%20Isidoro.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;De Punta Arenas, envie de calme et de profiter du détroit de Magellan tranquille, je pars pour une petite rando de deux jours le long du détroit jusqu'au Phare de San Isidoro. Couleurs magiques, dauphins qui m'accompagnent, petit bateau de pêche qui me salue de la main... Un calme absolu, tout juste troublé par le vent qui souffle en rafale. En face de moi la bouche de la Bahia Inutil puis l'Isla Dawson, avec ses versants boisés et au fond, les somment enneigés de la Cordillière de Darwin dont je vous parlais la dernière fois. Un décor magique je vous dit! Le soir, dormir près du petit phare, bien à l'abri dans le forêt agitée par le coup de vent. Le lendemain j'ai revu mes dauphins qui semblaient faire une petite fête: Boum d'ados? fête de famille? Anniversaire du petit dernier? Bal des pompiers? Mariage? je n'en saurait jamais rien mais c'était une sacrée fête! Ca sautait dans tout les sens, un coup sur le dos, sur le coté, sur le ventre, prise d'élan, saut en longueur... Une bonne bringue de dauphins!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Ultima Esperanza:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/5867/3725/1600/839074/Ultima%20Esperanza.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/5867/3725/320/946912/Ultima%20Esperanza.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C'est le nom de l'anse qui se trouve devant Puerto Natales et ça pourrait sonner un peu triste, mais ici et aujourd'hui je suis heureux, comblé, j'ai en poche le billet pour embarquer jeudi 09 pour Puerto Montt. 3 jours de navigation dans les canaux de Patagonie dont j'avais toujours rêvé. Voilà un mois que j'essayais d'embarquer sur ce bateau, un mois que chaque jour les espoirs étaient un peu plus maigres mais parfois il suffit d'y croire, de forcer un peu le destin et voilá! J'embarque donc jeudi soir et je pense donc avoir largement de quoi écrire un article la prochaine fois.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bon je viens de me relire, c'est finalement plutôt long, aurai-je du mal à faire bref?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;PS: Je m'excuse en tout cas pour les nombreuses fautes d'orthographes que je retrouve dans à peu près tout mes articles malgré mes nombreuses relectures. D'une c'est une matière ou j'ai toujours eut des lacunes et deux, je ne dispose pas ici de correcteur orthographique francais pour limiter la case!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Portez vous bien&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Benoit&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-117070690316127803?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/117070690316127803/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=117070690316127803&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/117070690316127803'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/117070690316127803'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2007/02/quand-manque-linspiration.html' title='Quand manque l&apos;inspiration...'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-116924750913066111</id><published>2007-01-19T19:58:00.000-03:00</published><updated>2007-01-27T21:01:38.616-03:00</updated><title type='text'>Des Albatros aux Condors...</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/5867/3725/1600/855663/DSC01692.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/5867/3725/400/943872/DSC01692.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Punta Arenas - Puerto Williams - Uhsuaia&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;La Photo: L'inoubliable Canal de Beagle&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Puerto Williams / Isla Navarino :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Durant les mois d'été le port vit dans l'attente, l'annonce puis l'arrivée des coups de vent et les avis de fermeture du port. Aux périodes de calme succèdent les jours la fureur des vents d'ouest fait blanchir le Canal de Beagle qui sépare la grande Ile de la Terre de Feu au nord de l'ile Chilienne de Navarino au sud. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Du Pub où j'écris, la radio branchée sur le canal 16, crachotte les messages des bateaux qui rentrent dans les eaux territoriales chiliennes. Ce sont d'énormes bateaux de croisières luxueux ou de simples et élégants voiliers, tous en route pour le Cap Horn ou l'Antartique. Il est 19h30 quand la nouvelle tombe, la préfecture maritime d'Ushuaia vient d'annoncer la fermeture du port et à 20h00 il en sera de même pour Puerto Williams. Il est vrai qu'on peut sentir de l'interieur même du Pub que dehors le vent souffle bien. Pour demain le temps s'annonce pire encore alors le bateau ne passera pas. Mais qu'importe finalement d'être bloqué ici par un avis de tempête, on est si bien au bout du monde. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Car m'y voilà , j'ai atteinds le bout du monde ici à Puerto Williams en face de la Terre de Feu. Sur l'ile vivent 2200 personnes dont 2000 environ á Puerto Williams et pour bonne moitié des militaires placés là pour surveiller la côte et entretenir l'activité locale. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;De là, je me suis mis en route pour quelques jours dans le Cordon des Dientes de Navarino qui s'élèvent brutalement à plus de 1000 metres au dessus du Beagle. Le premier soir est à la fois frais et doux , le ciel est clair, je rêve et écris assis au près de mon petit feu. Le lendemain matin le temps est moins bon mais je me mets en route après une bonne nuit. Je quitte ce beau coin, baigné par un petit lac et si tranquille. Je m'engage sur le chemin qui s'apparente plus à un torrent qu'à un sentier mais en m'élevant un peu mon regard embrasse toute la vallée qui finie dans les eaux calmes du Beagle. Vers 12h j'apercois enfin le Paso de Los Dientes que j'atteinds 30 minutes plus tard après avoir traversé de beaux névés. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;... De là j'ai du mal à y croire mais ça y est, il est bien là! Sous mes yeux , l'archipel du Cap Horn étale ses iles au loin en ayant pris soin de les envelopper d'une légere brume pour conserver les légendes et mystères qui l'entourent. Mes jambes en tremblent et je m'assoie, je ferme les yeux et je suis alors envahit d'un flot d'images et d'étranges sentiments... 4 mois de voyages et m'y voilà! Mais quel voyage! Tant de nuits depuis ces 2 derniers mois ou l'humidité vient prêter main forte au froid dèja piquant qui s'est instalé sous la tente, ces heures de stop désespérantes quand le prochain village est à 70 km et que rien ne passe depuis des heures ou que personne ne s'arrête, le soleil argentin qui m'assomme dejà à 8 heure du matin, ces routes trop longues qui semblent jamais n'en finir, tout ces repas trop rapides, assis sur les talons, luttant contre le vent et le froid, ces heures de marches sous la pluie qui finie par tout traverser, l'attente sous la tente trop petite, transformé en séchoir à linge à écouter l'averse qui redouble et le vent en furie. Ces jours ou la solitude est dure à vivre, ou le moral est au fond des chausettes et ou tout manque, la famille, les amis, les collègues et enfin les pires jours ou cette idée noire reussit à atteindre mon cerveau; remonter à Santiago, changer le billet d'avion et prendre le premier avion pour Paris! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais 4 mois d'un voyage si exhaltant, le bonheur de marcher le nez au vent, la maison sur le dos, marcher sans vraiment savoir ou mène la route et de quoi sera fait le lit de la prochaine nuit, soirées superbes, nuits australes ou ciel noir remplit d'un nombre infini d'étoiles. Ce petit cadeau au détour d'un chemin quand je découvre l'endroit parfait, un écrin de verdure pour moi et ma tente avec une vue merveilleuse et bien caché du monde. Chaque jour se remettre en route, ouvert aux nouvelles aventures que la providence voudra bien m'offrir. Bonheur tout simple encore de faire un petit feu le soir ou s'accroupir au bord d'un ruisseau pour boire son eau pure et fraiche. Marches du petit matin, ciels immenses, couchers de soleil incroyables et puis surtout, ces portes qui s'ouvrent pour m'inviter, tout ces gens qui ont pris soin de moi, rencontres inoubliables, l'échange, le partage, repas offerts si simplement, barbecues gargantuesques, tous ces encouragements... la vie, simplement et pleinement! Non je ne retournerais pas à Santiago avant la date prévue, la route de mes rêves est encore longue et je sais qu'elle à tant à m'offrir.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En attendant je reste là, les yeux humides, face à mon Cap Horn! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le lendemain un fort vent de face, glacé m'en fait baver mais du Paso Ventaron la vue en vaut la peine, l'ouest de l'ile et ses sommets enneigés entourés d'un nombre incroyable de lacs. Au sud, aù delà de la Bahia Nassau, la péninsule de Hardy et le faux Cap Horn. En marchant sur le Paso je touche le 55ème Sud et le voyage n'ira pas plus bas, il faut maintenant remonter vers le nord. Or j'ai, pour d'obscures raisons, du mal à repartir d'ici et faire route au Nord, quelque chose d'étrange me rends difficile la traversée du Beagle pour rejoindre Ushuaia! J'ai peut-être trop marché vers le sud? Et puis je me sens bien ici, c'est un endroit reposant, loin de l'agitation touristique qui règne dans le secteur, les gens sont très accueillants, il y a peu de voitures et j'aime à marcher le long du canal qui change sans cesse d'état. En face, l'Argentine et cette belle cordillière boisée qui a blanchit aujourd'hui après d'importantes chutes de neiges. Il y a aussi de bonnes rencontres à faire du coté du Club de Yates ou sont amarrés les voiliers sur la route du sud: Jeunes familles souriantes, vieux loup de mer crasseux, riches australiens, japonais solitaire et tatillon ou fameux navigateur. Tous empreintent le sillage prestigieux de Peter Blake et Eric Tabarly qui sont passés par ici. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sur cette ile petite et calme il n'y a pas tant à faire mais j'ai l'impression que si je m'écoutais je trouverais assez de prétextes pour y rester 1 mois. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mon coté sédentaire reprendrait-il le dessus? 55ème Sud, creux de la vague?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je repartirais finalement quelques jours plus tard avec le Patriota, un petit bateau de pêche, presque 2 semaines après être arrivé ici de Punta Arenas avec le Bahia Azul, au cours d'une navigation dont je ne peux m'empecher de vous liver quelques extraits: &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour faire 36 heures de navigation délicate à travers les canaux on pourrait s'attendre à un bateau digne de ce nom mais c'est finalement plutôt un bac et pas bien gros avec ça qui s'apprete à affronter les puissantes rafales qui balayent le légendaire détroit de Magellan devant Punta Arenas. Malgré un temps à ne pas mettre un breton dehors nous partons comme prévu à 18h30 et jusqu'à ce que la nuit tombe vers 23h30 le pauvre bateau lutte contre le vent et craque de toutes ses membrures quand il tombe dans les creux. La mer n'est pas si formée car nous sommes dans le détroit mais ce vent! Par moment des colonnes d'embruns remontent dans les airs et j'ai sous les yeux une mer d'une blancheur incroyable. C'est donc un peu après que la nuit soit tombée que nous passons par tribord l'extremité sud de la péninsule de Brunswick et nous laissons alors le Détroit remonter Nord-Ouest pendant que nous continuons plein sud en contemplant une magnifique lune pleine et rousse qui s'échappe lentement des nuages. Là commence la navigation délicate dans les canaux. Les moteurs ralentissent et nous glissons sur ces eaux désormais plus tranquilles guidés par les faibles feux qui jalonnent les canaux. C'est alors des heures magnifiques entre ces iles inombrables et sauvages, escortés par des dauphins et des albatros. Dans ce qui semble être des fjords sans issue, le capitaine nous mène toujours avec assurance vers une porte de sortie surprenante qui s'ouvre sur un autre défilé... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous arrivons á Puerto Williams au petit matin, fourbus mais avec au fond des yeux des images qui ne s'effaceront jamais. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;15 jours plus tard donc, le passage vers Ushuaia s'est fait lui dans une "mer" ( je parle bien du Canal de Beagle) franchement forte. Le petit bateau rouge tapait fort dans les creux et nous étions la plupart du temps enveloppés dans les paquets d'embrums que nous faisions jaillir et qui recouvrait notre frêle esquif. En regardant le petit pont arrière depuis la fenêtre je me serais cru dans les plus épiques des reportages de Thalassa sur les pêcheurs en mers d'Irlande pris dans les dépressions hivernales de l'atlantique nord. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais c'est bien l'été ici et les terres comme les mers australes semblent bien se moquer des mois et des saisons.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En guise de conclusion car je n'en trouve pas, je me permet, pour ceux que j'aurais reussi à faire rêver un peu du sud, de soumettre cette petite liste des livres qui m'en ont fait rêver:&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;De Luis Sepulveda: "Le Monde du bout du monde" et "Le neveu d'Amérique"&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;De Francisco Coloane: "Le Passant du bout du monde", "Cap Horn" et "Tierra del Fuego"&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Enfin pour ceux qui rêvent des canaux de Patagonie, le magnifique carnet de voyage de:&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Gildas Flahault - "Je me souviens des hommes... du Cap Horn à Valparaiso"&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bonne lecture...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;De mon coté, je devrais repartir d'Uhsuaia dans quelques jours pour remonter vers Punta Arenas en traversant la Terre de Feu. De là je me mettrais à la recherche d'un bateau pour Puerto Montt. A dans 15 jours donc, un peu plus au nord!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Portez vous bien&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Benoit&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-116924750913066111?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/116924750913066111/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=116924750913066111&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/116924750913066111'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/116924750913066111'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2007/01/des-albatros-aux-condors.html' title='Des Albatros aux Condors...'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-116783706515317859</id><published>2007-01-03T11:54:00.000-03:00</published><updated>2007-01-24T09:21:13.270-03:00</updated><title type='text'>Et pour ceux qui voulait voir ma tête...</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/5867/3725/1600/183371/DSC01485.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/5867/3725/320/482522/DSC01485.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;...la voilà, dans le parc de Torres, sur le chemin de Lago Dikson. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Me suis aujourd'hui à Punta Arenas et pars ce soir pour L'Isla Navarino, en face d'Ushuaia pour une autre belle randonnée face aux iles du Cap Horn. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je profite aussi de ce petit article pour vous souhaiter à tous une très bonne année 2007, qu'elle soit l'annèe ou les rêves se réalisent.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et puis encore un grand merci pour tout vos commentaires, je n'écris pas dans le vide et ça fait plaisir de partager ce rêve avec vous et de vous faire découvrir ces beaux endroits ou je passe.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Enfin pour ceux qui souhaitent voir plus de photos du parc, je vous renvoie vers ceux qui savent faire mieux que moi, je vous invite donc à aller voir les photos de ces 2 français en route pour 15 mois de voyage et dont je vous parlais un peu plus haut. Nous avons fait un bout de chemin ensemble le long de glacier Grey. Voici donc leur blog ou vous devriez trouver de quoi imaginer à quoi ressemble ce surprenant parc.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://orevasion.hautetfort.com"&gt;http://orevasion.hautetfort.com&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Portez vous bien, prenez soin de vous et à très bientôt&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Benoit&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-116783706515317859?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/116783706515317859/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=116783706515317859&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/116783706515317859'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/116783706515317859'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2007/01/et-pour-ceux-qui-voulait-voir-ma-tte.html' title='Et pour ceux qui voulait voir ma tête...'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-116758398009365001</id><published>2006-12-31T13:53:00.000-03:00</published><updated>2007-01-03T11:54:05.566-03:00</updated><title type='text'>Le froid, le vent, la pluie, la neige... c'est l'été!</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/5867/3725/1600/303843/DSC01544.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/5867/3725/320/948115/DSC01544.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;El Chalten - El Calafate - Puerto Natales - Torres Del Paine - Punta Arenas&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;La photo: La Cumbre, parc de Torres&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est comme un refrain que j'entends maintenant depuis une bonne dizaine de fois... assez en tout cas pour bien le connaitre. Il commence ainsi: D'abord les feuilles des arbres frissonnent puis, en forcissant, le vent devient ce bruit sourd, ample et puissant. C'est maintenant tous les arbres qui ploient énergiquement pour subir la nouvelle rafale. Puis le vent descends, ma tente s'agite un peu et, après une courte pause, le puissant courant d'air est sur moi. Dans un reflexe bien inutile je me tends du fond de mon duvet en ésperant que ma petite tente encaissera sans casser ce nouveau coup de vent. Les arceaux se courbent, la toile s'écrase... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je me reveille un peu apres le jour, le vent est retombé, ma tente est toujours debout et le soleil brille dejà mais ma première nuit dans le parc de Torres fut courte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je ne vous ai pas dit ou j'etais. Après avoir rejoinds le Chili à Puerto Natales, je suis parti pour 8 jours et 150 km de marche dans le grand parc naturel de Torres del Paine. Cet endroit est tout simplement incroyable tant on y croise une multitude de paysages surprenants qui, a priori n'aurait rien à faire ensemble. Il faut dire que l'endroit est singulier: au nord, l'Argentine et la zone du Fitz Roy et des glaciers, à l'ouest la fin des 500 km de glace du bien nommé Campo de Hielo Sur. Au delà du Campo, à seulement quelques kilomètres se trouvent les canaux de patagonie, antichambre du pacifique enfin, à l'est s'étale la grande plaine Argentine et au sud, la longue steppe Fugénne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la partie nord du parc s'élève un massif soudain et abrupt, dernier sursaut de la cordilliere avant son plongeon entre l'atlantique et le pacifique. En parcourant le parc, on navigue entre ces lacs aux eaux turquoises ou d'un profond bleu marin qui montonnent sous le vent. Dans des petits sentiers aux allures des chemins de douaniers il y a ces senteurs de printemps à Belle-Ile mais on leve la tête et se trouve face à une fine cascade d'une hauteur impressionnnante ou devant la vertigineuse traversée d'une gorge. Le chemin change encore et serpente dans un petit maquis alors que le soleil revient. Plus loin encore on surplombe puis longe le Glacier Grey qui semble être une mer déchainée ou un torrent en cru, figé par une subite glaciation. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La rencontre, à quelques kilometres d'ici des deux océans fait souffler un vent d'une puissance parfois phénoménal, qui vient par l'ouest soulevant sur les lacs des colonnes d'embruns, arrachant la neige fraiche aux versants les plus exposés ou ramenant du pacifique des nuages aux proportions tout simplement inimaginable... Le tout dans cette ambiance de parois abruptes, verticales et aux couleurs surprenantes. Et, coté climat, vous aurez compris qu'ici le mot Été ne signifie pas la même chose que chez nous avec dans le parc des minimales 2 degrées des maximales de 13 le tout agrémenté d'averses, vents, neiges, grains...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais rien tout celà ne refroidit l'ardeur de l'affluence internationale. Le parc et le Sud de l'amérique latine se trouve en effet sur la route de tous les tourdumondistes. Alors dans les campements, quand on tends l'oreille on entends presque toujours cet anglais international à tel point que je me suis demandé une fois si, pendant une de mes nuit, des martiens ne m'aurait pas télétransporté dans le parc du Yellowstone. Ca manque un peu de charme. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voilà d'ailleurs une quizaine de jours que je trouve que mon voyage perds de son coté authentique avec moins de rencontres aux couleurs locales et cette sensation de suivre un circuit touristique dans un immense parc d'attraction. J'en regrette mes petits parcs naturels, plus au nord ou, le fait d'être quasiment le seul touriste me valait un acceuil plus chaleureux. Je continue toutefois de faire des rencontres, elle sont seulement d'un autre type et parfois je tombe bien. Comme avec ses 2 sympathiques francais qui commencaient ici leur voyage de 15 mois entre sommets andins, New Zélande et l'Himalaya. On échange des rêves de voyages, on en imagine des nouveaux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je l'aurais finalement ma rencontre avec des chiliens. Aprés une courte journée de marche, j'etais arrivé au campement Italiano ou j'avais retrouvé Fanny, une strasbourgoise d'éternelle bonne humeur, voyageant en solitaire et avec qui avais passé la frontière par Lago O'higgins. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le soir la pluie a recommencée à tomber ( c'est original!) et 2 soeurs du Kansas m'ont invitée sous leur abri de branchage pour pouvoir faire cuire mon diner. C'est alors qu'est passé Nikolas, le gardaparque à qui on a dût faire un peu pitié. Le vent était revenu et nous étions accroupis sous les branches, protégeant les petites flammes des réchauds avec nos mains. Il nous invite donc à venir partager un petit thé dans son refuge. Ce n'est pas bien grand, il y a la piece ou se trouve le gros poele à bois. Il y fait chaud, sec et on peut y tenir à 6 ou 8 en se serrant. De l'autre coté du couloir, une étroite salle de bain et la petite chambre des 2 gardes parque. Ils vivent lá sans élecricité, travaillant 12 jours puis se reposant 4 à Puerto Natales. Qu'il est agrèable de s'assoir au coin du poele quand presque tout dans la tente n'est qu'humidité! En plus la musique qui s'échappe des deux petites enceintes à pile rejouie mes oreilles. Le thé passe et, comme on s'entends bien il devient maté puis cidre et arrive le diner, un gros poulet qui cuisait depuis deux bonne heures dans le poele. Il y avait donc lá les deux soeurs du Kansas, Fanny, nos deux gardaparque et moi même. Nous partageons donc ce diner simple mais délicieux, offert avec tant de bon coeur et agrementé de vin rouge! ( un vrai repas de noël avec 3 jours de retard) Si le premier Gardaparque, Lucho ( dit Luchito ) est du genre discret, Nikolas son collègue est du genre énergique, bon comédien et de bonne humeur et après avoir partagé le diner, il se lance dans un spectacle incroyable dont mes zigomatiques se souviennent encore. Le voilá donc transformé tour à tour en magicien, photographe raté ou cascadeur sous nos yeux ébahis. Il y a même une petite entracte quand frappe à la porte Martin, un pauvre randonneur Allemand, trempé jusqu'aux os qui venait demander à faire bouillir un peu d'eau au sec. Pendant le deuxieme acte, Nikolas ne faiblit pas et le voilà maintenant danseur de Hip Hop, Ninja, plongeur, percusionniste, maitrisant totalement son spectacle très interactif. Vous aurez compris que la soirée est passé vite et nous a fait oublié la pluie qui tambourinait sur le toit. On a fini par tous danser, pour faire passer les crampes qu'on avait au ventre à force de rigoler avant de regagner nos tentes sous la pluie fine qui ne s'etait toujours pas arreté, le coeur bien rechauffé par cette inoubliable soirée.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Un campement plus loin, il est 4h30 quand Alec le canadien de l'Ontario vient me reveiller. Nous montons voir le lever du soleil sur les impressionantes tours qui donne leur nom au Parc. Leur constitution de granit et leur orientation leurs permettent de prendre les couleurs du levant d'une manière magnifique. Malheureusement pour moi, le spectacle sera limité car ce matin le ciel est couvert et le soleil n'est pas décidé á venir nous offrir le spectacle pour lequel nous avons marché 1 heure, les yeux encore à moitié endormis, les mains et le visage engourdis par le froid. Etonnament et pour la premiere fois depuis que je suis dans le parc, le vent est tombé, tout est calme. Je redescendais vers l'entrée du parc en croisant tout ceux qui montaient voir les tours, maudissant la chance qui m'avait abandonnée pour ce matin crucial. Mais en me retournant j'ai vu cet énorme nuage qui a tout fait disparaitre dans un épais brouillard et qui n'a pas tarder à nous arroser copiseusement. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai finalement eut beaucoup plus de chance que je ne l'imaginais, je pouvais maintenant regagner Natales pour profiter d'une bonne douche et d'un bon lit, à l'abri des averses et du vent...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-116758398009365001?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/116758398009365001/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=116758398009365001&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/116758398009365001'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/116758398009365001'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2006/12/le-froid-le-vent-la-pluie-la-neige.html' title='Le froid, le vent, la pluie, la neige... c&apos;est l&apos;été!'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-116655948556433314</id><published>2006-12-19T17:18:00.000-03:00</published><updated>2006-12-30T05:20:20.583-03:00</updated><title type='text'>Au royaume de la pluie...</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/5867/3725/1600/835210/DSC01345.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/5867/3725/400/371816/DSC01345.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Chaiten-La Junta-Puerto Aysen-Coyhaique-Cochrane-Villa O'higgins-El Chalten (Argentine)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On me m'avait donc pas menti, mais maintenant, je l'ai vu de mes yeux ce royaume de la pluie qu'est la longue et laborieuse route australe. Mais comment la décrire tant elle est multiple?&lt;br /&gt;Tout commence donc à Chaiten, aprés une magnifique traversée, droit sur ce volcan immense dont la tête se perd dans les nuages, glissant lentement sur une mer d'huile...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Carretera Australe, m'avait beaucoup fait rêver et je n'ai pas été décu! Alors, c'est sûr, il y a ces longues heures de stop infructeux, avec mon harmonica pour seul compagnon, cette pluie glaciale qui vous claque au visage quand elle est accompagnée de forts coups de vent, les heures de marche, au milieu de cette mauvaise piste ou il ne passe parfois rien pendant des heures et des heures. Les nuits humides et fraiches, ces réveils au son des gouttes qui s'ecrasent sur la tente...&lt;br /&gt;C'est, malgré tout celà un endroit merveilleux qui commence par cette longue vallée qui s'étend sur plus de 200 km, semblant n'avoir ni début ni fin, juste cette lente respiration quand les versants couverts de forêts s'éloignent ou se rapprochent. Il y a ensuite ce col, impressionnant ou la piste devient une trace sur laquelle la végetation, dopée par cette pluie interminable reprendrait bien sa place. Ces fjords majestueux, cernés par des rideaux de pluie et des montagnes inacessibles, les grandes plaines aù delà de Coyhaique... On descent encore, longe l'immense lac du général Carrera puis la piste redevient montagneuse aprés Cochrane. Le long de la carretera s'écoulent les eaux rapides et d'un vert quasiment blanc du Rio Baker.&lt;br /&gt;Les 200 derniers kilométres m'ont paru particuliérement long, sans doute du fait que j'étais dans ce camion de ciment qui, lourdement chargé, n'avancait pas bien vite. Nous avons roulé des heures durant le long de ces lacs qui semblent ne jamais finir, descendant les montagnes debout sur le ralentisseur pour ne pas que le camion s'embale. Quand la nuit est tombé, le chauffeur a jugé plus prudent de s'arrêter là. J'ai donc planté ma tente devant le camion pour une courte nuit. Nous sommes repartis avec le levant, vers 5h du matin. 8 heures de route pour ces 200km et enfin l'arrivée à Villa O'Higgins, fin de la carretera australe, au petit matin ou je ressens comme un étrange soulagement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette piste australe longue de plus de 1000 kilométres relie donc des villages et des hameaux dont certains ne comptent pas plus de 9 maisons, et des fermes qui semble avoir été posé au hasard au milieu de nul part. Auparavant, il n'y avait que des pistes á chevaux et l'on naviguait des heures sur les lacs qui la longe... ainsi ce vieux monsieur m'a expliqué qu'avant la carretera, il partait plus de 20 jours à cheval, avec sa femme pour aller vendre ses bêtes au marché le plus proche! Mais ces villages eux même ne sont pas vieux, pour la plupart, ils ont été crées dans les années 60, reliés au pays par des aérodromes, des petits ports et cette piste à chevaux. Et l'arrivée des hommes dans cette zone de forêt dense ne s'est pas fait sans "dégats colatéraux".&lt;br /&gt;Les nouveaux arrivants ont, pour beaucoup, défrichés par le feux qui leur a parfois échappé.&lt;br /&gt;Voilà comment, il y a 30 ans environ, un feu immense a dévasté deux années durant, une zone de 300 km de long sur 70 km de large d'une forêt native. Et tout au long de la route, on peut voir, dépasser des jeunes forêts, des troncs calcinés, encore debout et d'une taille impressionnante, 30ans aprés avoir été les témoins d'incendies gigantesques!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour tout le monde ou presque ici, cette route, c'est en tout cas celle qu'a construit le Géneral Pinochet. Il compte donc dans ce secteur de nombreux admirateurs qui ne sont apparement pas au courant de tout ce qui s'est passé pendant les sombres années de la dictature. Et le sujet n'est pas facile á aborder car les gens ici, sont plus partagés que je ne l'imaginais sur le sujet. Ainsi, sa mort semble avoir été autant fêtée que pleurée. A l'annonce de sa mort, ont a pu voir, á Santiago, des gens descendre dans les rues en chantant pendant que d'autre se dirigeaient vers l'Hôpital militaire pour lui rendre un dernier "hommage". &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il n'y avait pas beaucoup de voix au Chili pour regretter qu'un dictateur ait pu mourir sans avoir connu ni les bancs des tribunaux, ni la prison, ni l'exil, lui qui a fait assasinner, torturer, condamner á l'exil tant de ces concitoyens. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ils sont par contre nombreux ceux qui le remercie d'avoir été le celui qui a transformé le Chili en un pays moderne et à l'économie bien portante. Ces gens là n'ont pas du visiter le même pays que moi et ils n'ont pas vu ces chiliens qui se tuent á la tache, travaillant plus 45h par semaine, dans des conditions qui serait chez nous innaceptables, pour un salaire qui leur permet de nourrir leur famille car l'économie de la débrouille fonctionne bien. Je ne suis pas sur qu'on ait à remercier ce général quand on voit ce pays ou les écarts entre les plus riches et les plus pauvres sont d'une telle importance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De mon coté, j'ai quitté le Chili par le Lac O'Higgins, rejoingnant l'Argentine par la forêt et laissant à l'ouest le Campo de Hielo Sur et ce pays qui s'émmiette en des multitudes d'îles baignées par les canaux de Patagonie. Je descends en Argentine pour retrouver le Chili dans quelques jours à Puerto Natales... admetez que c'est tout à fait approprié pour passer noël. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-116655948556433314?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/116655948556433314/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=116655948556433314&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/116655948556433314'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/116655948556433314'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2006/12/au-royaume-de-la-pluie.html' title='Au royaume de la pluie...'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-116507752925230574</id><published>2006-12-02T13:38:00.000-03:00</published><updated>2006-12-16T16:52:08.346-03:00</updated><title type='text'>De drôles d'existences...</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/5867/3725/1600/944821/DSC01232.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/5867/3725/400/733475/DSC01232.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Curacautin-Temuco-Villarica-Futrono-Puerto Montt-Chiloé. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;La Photo, une maison du bout du monde sur la côte pacifique.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Après une ultime randonnée du coté des volcans qui m'a mené au coeur d'une forêt d'une richesse incroyable, baignée de torrents, lacs et cascades, le paysage change à nouveau. D'un bond de 150km vers le sud, je retrouve la mer à Puerto Montt. En fait de mer, il s'agit d'un golfe, protegé du Pacifique par la Grande Ile de Chiloé. Le golfe s'ouvre vers le sud tandis qu'à l'est, la cordillière s'y jette avec brutalité et, en quelques centaines de mètres, les sommets qui portent encore la blancheur du récent hiver plongent dans cette petite mer qui blanchit, elle, sous l'effet d'un puissant coup de sud.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Chiloé est une ile tout en longueur qui fait le dos rond coté océan, comme pour mieux encaisser les profondes dépressions pacifiques qui s'abatent violement sur elle à longueur d'année. Cette côte est quasi deserte et couverte d'une forêt millenaire. Deserte, pas tout á fait, on peut y acceder par Cuaco, après 30km d'une mauvaise piste. En remontant ensuite vers le nord par la plage (le chemin disparait, avalé par la dune), on découvre, tout au long de la côte, étalées sur plus de 20 kilomètres, des maisons isolées qui forment une communauté indigène d'une quarantaine de familles qui vivent ici sans eau courante ni éléctricité depuis des générations, avec pour seules ressources les algues et leurs petits troupeaux. J'ai eu la chance de pouvoir faire un bout de chemin avec Adonis, ses soeurs et ses copains. Ils ont entre 7 et 10 ans et rentrent de l'école. Ce n'est pas la première fois que je fais un bout de chemin avec des écoliers et c'est à chaque fois un plaisir. Adonis est particulierement curieux, au point que j'ai du mal à pouvoir moi aussi poser des questions. Mais l'échange est utile, ils auront appris qu'on ne peut pas venir depuis la France jusque chez eux à pied, qu'on parle chez nous une autre langue que l'espagnol et que nous n'avons pas trop besoin de nous mefier des tigres quand on rentre chez nous le soir! Lui me raconte la chasse aux oiseaux qui, quand elle est fructueuse, permet de varier les plats et les long hivers pluvieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De l'autre côté, c'est tout autre chose, l'ile étale ses cultures et ces nombreux villages qui font face à une multitudes d'iles dispersées dans le golfe.&lt;br /&gt;Il ne reste plus beaucoup de kilometres à vivre à la Panaméricaine sud quand on bifurque à gauche pour faire les 8 kilomètres qui la sépare de Dalcahué. 15 minutes de bac suffisent ensuite pour atteindre l'ile de Quinchao. Au bout de cette ile, on trouve un petit port charmant mais particulierement agité pour sa taille. Dans l'axe de la rue principale se trouve la maigre et longue cale à laquelle sont amarés pas moins de 12 bateaux, à couple, 6 de chaque coté. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sous la petite halle, le marché bat son plein, ca n'arrête pas de rentrer et sortir de ce petit restaurant d'ou s'échape une bonne odeur de poisson grillé et les pousseurs de charettes, eux, ne font jamais un voyage à vide. Au début j'ai pensé à un retour de pêche mais à bien y regarder, ces bateaux ne sont pas des bateaux de pêche. L'agitation continue et on monte et descends sur les bateaux. Sur la cale, les gens commencent à demander l'heure puis on charge de tout: farine, plaques d'agglo, bières, tuyaux, tôles, rouleaux de grillages, patates, paquets de couches... Et comme tout les bateaux sont à couple, on enjambe, on tends les bras, on jete, on rattrape, on tire sur les amares! Je finis donc par engager la conversation avec un des patron de bateaux, qui avec la tête qu'il avait aurait tout aussi bien put être patron pêcheur au Guilvinec!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tout les lundis et vendredis m'explique-t-il, un bateau de chacune des iles qui se trouvent en face vient à Achao. On y vend se qu'on fait sur son ile, on achète ce qu'on a pas, on fait des papiers à la mairie, on touche la pension des anciens... C'est un bon moment de convivialité et ca permet de se tenir aux nouvelles. La seule chose qui peut venir perturber ce rituel est un gros coup de nord, mais sinon, tout les lundis et vendredis, Achao, petit port d'une petite ile de la Grande Ile de Chiloé devient le centre de toute ces petits bouts de terres dispersés dans le golfe. Et quand approche l'heure de partir, ce joyeux manége prend un tour bien amusant. On envoie les gamins chercher les retardataires pendant que les derniers chargement s'accélerent. Ceux qui étaient á l'heure attendent patiement ou donnent un coup de main à cette pauvre petite grand-mère qui a un peu de mal à lever la jambe assez haut pour embarquer. La pauvre n'est pas au bout de ses peines, son bateau est le troisième en partant de la cale. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un premier bateau corne, rentre les amares et quelques minutes plus tard, un premier petit groupe de 4 bateaux quitte Achao avant de ce séparer lentement un peu plus loin. Et chacun regagne sa petite ile pour y vivre tranquilement jusqu'à la prochaine visite à Achao... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il se vit décidement de drôles d'existences sur Chiloé...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand à moi j'embarque demain pour 5 heures de traversée entre Quellon, au sud de Chiloé et Chaiten au pied de la cordillière et les épais nuages qui m'ont bien rincés pendant 2 jours et 2 nuits ne sont m'a-t-on dit qu'un sympathique préambule à ce qui m'attends sur la route Australe.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A bientôt, un peu plus au sud...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-116507752925230574?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/116507752925230574/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=116507752925230574&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/116507752925230574'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/116507752925230574'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2006/12/de-drles-dexistences.html' title='De drôles d&apos;existences...'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-116405970923230712</id><published>2006-11-20T18:31:00.000-03:00</published><updated>2007-02-14T15:18:55.376-03:00</updated><title type='text'>des rencontres, encore des rencontres et deux belles randos.</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5867/3725/1600/DSC01043.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" height="305" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5867/3725/400/DSC01043.jpg" width="405" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Constitution - Chanco - Tregualemu - Quirihué - Conception - Tucapel - Antuco - Los Angeles - Curacautin - Malalcahuello.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mon voyage continue donc à être une sorte de rêve éveillé qui distille au compte goutte des rencontres inoubliables et des paysages fabuleux. Ma belle route longe le pacifique et rebondit sur des collines verdoyantes avec d'immenses forêts d'un coté et l'océan de l'autre, l'océan qui étale son bleu intense à perte de vue. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les rencontres n'ont pas manquées, au point parfois de me faire oublier que je voyage seul. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il y a d'abord eut Neil, l'américain cinquantenaire à vélo qui, lui aussi, voyage en prenant son temps. Le hasard l'a mis sur ma route à 5 jours et 200km d'intervalle. Les deux fois ce fut le même plaisir de partager le thé à la lueur d'une bougie, discutant voyage sous le ciel étoilé. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un peu plus loin, Fernando, le garde forestier me sort de l'impasse sur une route décidément bien peu fréquentée. En prime je gagne un dîner chez Max, un écrivain Chilien qui cuisine pour nous ce soir ; un barbecue de la mer en habits de grand chef parisien. La maison, presque aussi surprenante que son propriétaire, domine un à-pic impressionnant sur le pacifique qui rougit des dernières lueurs du jour. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Jorge lui est ingénieur agronome et l'Etat le charge de débusquer, dans les plantations de fraises, les insectes aux mauvaises intentions. Lui aussi s'est trouvé par deux fois sur ma route (ou moi sur la sienne, c'est selon!) et la seconde fois, je me suis retrouvé chez sa cousine pour partager un délicieux poulet avec toute la famille. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Erwin et Miguel sont eux deux jeunes commerciaux atypiques et entreprenants qui vendent du petit mobilier. Ils m’ont invités à passer la soirée chez eux après m'avoir pris en stop dans leur combi WV. Nous piquons une tête dans la rivière voisine puis je fais connaissance avec les autres jeunes du village au cours d'une partie de foot mémorable! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Puis il y a eut Alvaro, l'apiculteur descendant de basque, Daniel, ravi de pratiquer son français appris à Paris dans les années 70 au service du Baron Empin! Enfin cet homme qui remontait sur Santiago et qui m'a carrément laissé sa maison de vacances avec pour seule consigne de remettre la clef sous le tas de bois. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A Conception ma route quitte la côte, file à l'Est et retrouve la Cordillière, laissée entre Mendoza et Santiago un jour d'Octobre. Je la retrouve ici, un peu plus basse, plus accessible et surtout ... volcanique. J'attaque demain le tour du volcan Antuco et à voir les couleurs dont il se pare ce soir, ça promet d'être quelque chose. Ma rando sera finalement écourtée par d’épaisses couches de neige et le mauvais temps qui menace. Mais en un jour et demi, le volcan m'aura offert des paysages fabuleux; la traversée d'un champ de lave et ces petites pierres rouges, noires et jaunes, la nuit dans un cirque aux pentes abruptes desquelles s'échappait 1000 cascades. Ce réveil au petit matin et le soleil qui allume un à un des feux sur la crête. Enfin la vision splendide du cône quasi parfait du volcan éclairé par la lueur rose et timide du soleil levant. La pluie qui menaçait finie par tomber mais c'est au tour de Ruth et de sa petite famille de m'ouvrir leur porte. La pluie, loin de cesser, redouble, tambourinant le toit en tôle ondulée. Une fois assuré qu'un seau se trouvait bien sous chaque fuite (qui ne manquent pas) nous mangeons de délicieuses saucisses, groupés autour du poêle en regardant la pluie tomber par la fenêtre. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le sud doit commencer ici, ou plutôt, la vision que je m'en faisait est là sous mes yeux. C'est un petit village tranquille qui porte le joli nom de Malalcahuello (Essayez vous verrez ça sonne bien. Ma-lal-cahué-yo). Derrière la vielle gare désaffectée, une prairie de cette herbe courte et jaunie par la neige, le vent, le froid et le soleil danse aujourd'hui sous les caresses d'un courant d'air. Au delà, des petites maisons multicolores aux toits pointues se serrent les unes contre les autres dans l'étroite vallée. C'est donc d'ici que partira ma deuxième randonnée qui vient se frotter à un autre volcan, magnifique lui aussi, le Lonquimay. A la différence du précèdent, il est lui entouré d'une épaisse forêt d'Araucarias, le conifère local au dimensions impressionnantes à côte duquel, nos plus beau pins maritimes aurait l'air d'allumettes. Cette forêt, baignée de soleil, révèle un nombre incroyable de nuances de verts et s'ouvre de temps en temps pour offrir un joli panorama sur le volcan. Là aussi, un lever au petit matin pour pouvoir contempler cette lumière qui augmente doucement pendant qu'une fine brume flotte, légere au dessus du village comme un voile couvrant les derniers instants du sommeil des hommes. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quel bonheur que ces journées entières passées dehors jusqu'a voir, le soir, la limite de l'ombre et de la lumière remonter lentement la montagne comme on tournerait la page d'un superbe livre d'images... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour terminer un grand merci pour tout vos commentaires qui me font bien plaisir et qui m'accompagnent ici comme une compagnie discrète et légère posée sur mon épaule...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-116405970923230712?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/116405970923230712/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=116405970923230712&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/116405970923230712'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/116405970923230712'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2006/11/des-rencontres-encore-des-rencontres.html' title='des rencontres, encore des rencontres et deux belles randos.'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-116276837083818902</id><published>2006-11-05T19:55:00.000-03:00</published><updated>2006-11-18T16:02:01.263-03:00</updated><title type='text'>Changement de décor...</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5867/3725/1600/DSC01003.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5867/3725/320/DSC01003.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5867/3725/1600/DSC00956.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;Mendoza-Santiago-San Antonio-Lago Rapel-Pichilemu-Bucalemu-Boyerucca-Llico-Douao-Constitution.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Depuis la fenêtre la nuit tombe lentement sur Santiago. Les lumières s´allument une à une et la Plaza d’Italia qui s’agite bruyamment semble ne pas se rendre compte que la journée s’achève... Sous mes yeux, cette même agitation, ces bus fous qui passent sur le boulevard à des allures impressionnantes, ces bruits de klaxons, ces piétons qui courent pour éviter ces quatre voitures qui déboulent de front.... Et pourtant, je me sens bien ici. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Santiago, fin du voyage pour les avions de l’Aéropostale il y a encore quelques dizaines d’années... et je me prends à rêver de Mermoz, atterrissant à quelques kilomètres d’ici, le visage gelé par une rude traversée des Andes..., des gars qui déchargent les sacs de courrier, St Exupery, caressant la carlingue de son Latécoère avant de repartir pour Buenos Aires, Natal, Recife, St Louis et enfin Toulouse... En cherchant bien, je me demande si ces lectures ne sont pas les premières qui m’ont appelée ici... Santiago! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais je m’égare et la serveuse qui m’apporte mes empanadas se charge de me tirer de ma rêverie. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour la énième fois depuis le début de mon voyage, je sors la carte de la poche droite de mon pantalon et l’étale sur la table à la recherche d’un point de chute pour commencer la descente vers le sud. Ceux avec qui j’en ai parlé savent à quel point cette descente vers la Terre de Feu m’a fait rêver et a nourri mon imagination pendant toutes ces années. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C’est à San Antonio que je saute du bus, saisi mon sac et me mets en route. Mais quel choc! Une bonne brise marine me claque le visage comme un vieux copain me taperait sur l’épaule pour m’inviter à marcher un peu. L’air est vif et frais, le ciel rempli de ces cumulus de beau temps et, au delà des bassins du port et des brises lames, l’horizon dégagé me laisse apprécier la courbure de la terre. Le port s’agite et j’adore cette ambiance ; des grues s’affairent pour décharger des tonnes de sable du Giant of the Sea, l’Atlantic Morning qui fait relâche ici se charge lui de je ne sais quoi, mais voila deux remorqueurs qui sortent du port à vive allure, un porte-contenaires est à l’approche... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;De l’autre côté du bassin, les mouettes s’agitent et on discute ferme sur les prix de la dernière pêche. Les marins fourbus, charrient des caisses multicolores pendant que deux vieux fument leurs pipes en devisant… Qu’il est bon cet air frais du large, je sors ma polaire de mon sac avec plaisir et me trouve un coin pour grignoter mon pic nique en contemplant cette joyeuse agitation… &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C’est donc ici que commence ma longue route vers le sud et tout ces noms qui résonne dans ma tête comme autant d’appel au voyage… Puerto Montt, Castro, Chiloé, Le Golfes de Peñas, Le Canal de Messier, Punta Arenas, le Detroit de Magellan... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sur la route qui sort de la ville, quatre hommes discutent devant une épicerie, le propriétaire de la boutique est assis sur un tabouret sous son enseigne tandis que les autres sont là, debout, bras croisés ou décrivant d’impossibles formes avec leurs mains. Mon passage fait s’arrêter tout ce manège et après les avoir doublés, je les entends qui m’appellent. Je me retourne, fais quelques pas en arrière et me retrouve parmi eux. Aussitôt les visages s’illuminent et on me prie d’accepter la meilleure place, celle sur le tabouret. On me prie de raconter d’où je viens et où je compte aller. L’un d’eux est particulièrement expressif et reprend en coeur, en se tapant sur la jambe, une réponse sur deux. Pour ne pas que ma gorge s’assèche et écourte le récit, on m’offre une bouteille d’eau sortie des frigos de l’épicerie. Quand j’ai vu leurs yeux au moment d’annoncer ma destination finale, j’ai bien compris que je n’étais pas le seul à rêver de la Terre de Feu. Ca aurait pu s’arrêter là et rester une rencontre comme pas mal d’autres mais à peine avais-je fini mon histoire que la situation c’est inversée. Et voila mes quatre bonhommes qui se mettent à me raconter un voyage, celui d’Eric, un autre français, à vélo celui là. Il a lui aussi posé ses fesses sur ce tabouret, voila un an tout juste et a passé deux jours avec eux ici. Les meilleures étapes de son tour de l’Amérique du sud me sont rapportées pour mon plus grand bonheur... Presque hors d’haleine, ils finissent… et il vient d’arriver à Buenos Aires, la fin de son voyage… J’en ai pris plein les yeux! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Aucun doute, ils en sont fans de cet Eric, le français à vélo. Moi je repars en marchant bien content de cette bonne pause et eux ont l’air ravis, ils ont fait deux beaux voyages devant l’épicerie cet après midi. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je remets mon sac sur mes épaules après l’avoir posé quelques jours à Pichilemu. Cette ville n'est pas la capitale du surf chilien pour rien. La vague y est terriblement efficace, et je dois reconnaître que malgré deux jours d’acharnement, je n’ai pas trouvé l’entrée. Cette vague magnifique est du genre puissante et très rapide, un peu trop pour moi. Je réessayerais sûrement sur le chemin du retour car une fois dedans, ça a l’air vraiment très bon. Je remets donc mon sac sur mes épaules, en pleine forme après cette petite pause. Ma route longera la côte jusqu’a Conception. Sur le chemin encore beaucoup de rencontres et deux jours dans une famille charmante qui m’invite dans sa maison pour les fêtes de la toussaint. En repartant, ils m’offrent un merveilleux cadeau en m’indiquant un raccourci par les collines pour rejoindre ma prochaine étape. Cette piste forestière s’avère être une des plus belles que j’ai faite jusqu’a aujourd’hui. On s’élève peu à peu du village qui se trouve au niveau de la mer, ça monte dur mais si on prend le temps de se retourner, ça vaut le coup... Derrière moi, la lagune de Boyerucca s’étale, paisible et magnifique entre les collines boisées et la dune qui la sèpare de l'ocèan. Elle se prolonge par une zone de marais salant. A ma gauche, l’océan Pacifique envoie une jolie petite houle qui se brise à mes pieds. L’horizon est immense et les couleurs splendides malgré un ciel couvert. De l’autre côte, s’étend une plaine vallonnée et verdoyante au bout de laquelle apparaissent au loin, massifs et couverts de neige, les sommets andins… &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je marche entre la cordillère et le pacifique!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-116276837083818902?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/116276837083818902/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=116276837083818902&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/116276837083818902'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/116276837083818902'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2006/11/changement-de-dcor.html' title='Changement de décor...'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-116165279462127990</id><published>2006-10-23T22:19:00.000-03:00</published><updated>2007-01-08T20:53:05.203-03:00</updated><title type='text'>Sur ma route...</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5867/3725/1600/DSC00697.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5867/3725/320/DSC00697.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Villa Giardino-Cruz de Eje-La Rioja-Aimogasta-Chilecito-Villa Union-San Juan-Mendoza&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici des petits morceaux choisis des derniers jours entre Villa Giardino et Mendoza.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit crochet par la campagne anglaise:&lt;br /&gt;Je marche le long d´une jolie petite route, à l´ombre de grands arbres, ce qui est bien agréable car malgré l´heure plutôt matinale, le soleil est dejà féroce. La route serpente dans une campagne vallonée et verdoyante. Derrière de grands portails, on apercoit d´imposantes maisons aux charmes divers et incertains : Chalet Suisse?, Mas provencal?, Maison de famille à Deauville? Longère Percheronne? Et toujours, de beaux gazons fraichement tondus sur lesquels on planterait bien sa tente. C´est un peu chic et choc mais bien joli et reposant, et surtout, c´est vert, ce qui fait beaucoup de bien après les longues pistes poussiereuses de la region de La Serena au Chili. Au détour d´un village, je croise un couple de retraités plus trop jeune qui se promène les bras croisés dans le dos et le nez en l´air. Le monsieur me fait signe et m´arrête. Il me demande d´où je viens mais n´écoute pas ma réponse, persuadé que je suis de toute façon anglais et, trop content de pouvoir excercer ses talent dans la langue de Shakespeare, m´explique dans un anglais impeccable qu´il faut toujours, quand on marche le long d´une route, faire face aux voitures qui arrivent… Merci, je le savais mais en fait ce matin, je cherche plutôt l´ombre ( qui était donc de l´autre coté) et il passe ici une voiture toute les 30 minutes environ.&lt;br /&gt;-"But where are you from, in England?" me demande-t-il.&lt;br /&gt;-"I am French, from Nantes"&lt;br /&gt;-"A french!" , puis, se tournant vers sa femme.&lt;br /&gt;-" De France, de Nantes…"&lt;br /&gt;Et les yeux de la vieille femme de s´éclairer:&lt;br /&gt;-"A la France, Paris, Montpellier, Nice, Charles Trenet"… et d´une voix fluette de me chanter avec un magnifique accent, "Douce France, cher pays de mon enfance…" et les deux couplets qui suivent sous le regard amusé de son mari.&lt;br /&gt;Je n´ai pas eu le courage de me lancer dans de longues explications pour en arriver à la triste conclusion qu´aujourd´hui, malheureusement, mon beau pays n´est plus tant que ça bercé de tendre insouciance, l´heure avancait, et je voulais profiter de cette jolie route qui me rappellait tant la campagne anglaise…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les routiers sont sympas mais…:&lt;br /&gt;Le lendemain me voilà pour trois heures de stop infructueux sur un carrefour en plein soleil ( la photo), où, par chance, passe tout le village, ce qui crée un peu d´animation. Devant moi, la route qui d´après ce qu´on m´a dit est un long ruban d´asphalte brûlant de 250 km en plein désert. Il est donc inutile d´avancer par là à pied. Ici, j´ai au moins la maigre ombre du poteau qui soutient le feu tricolore. Finalement, un camion m´emmène vers La Rioja. Le type est sympa, pas trop causant au début mais quand on en vient à parler boulot il qu'il dècouvre que je travaille dans le transport, il devient plus locace. Cette route, en effet, est impressionnante. C´est une longue ligne droite avec de chaque coté, 50 metres de coupe-feu qui sont débroussaillés et au delá, une végetation basse et éparse émerge du sable.&lt;br /&gt;On en vient donc à discuter des conditions de travail de mon chauffeur dont je ne reviens toujours pas. Lui arrive tout seul de Buenos Aires, il est parti la nuit derniere ( et il est 18h ), il a fait des petit bouts de pause mais pas grand choses, on est samedi soir et il lui reste des bornes à faire. Et c´est pour tout le monde pareil. Il n´y a pas de réglementation du temps de travail, alors ici, on meure beaucoup sur la route. Les accidents de camions, et même de car, ( dont les conducteurs travaillent à peu pres de la même facon ) sont tres frequents. Souvent le chauffeur s´endort dans une ligne un peu trop droite ( “ Comme celle là ?” dis- je en vérifiant que les paupières de mon conducteurs sont toujours bien ouvertes)ou dans un dèpassement un peu hardi...&lt;br /&gt;Je laisse mon chauffeur à Patquia, bien content d´être encore entier, et lui souhaite bien du courage pour les 3 heures restantes, sans pause de prèvue et avec la nuit tombante au programme...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la route du tour :&lt;br /&gt;Le Dimanche, je sors de la ville de la Rioja par une longue route qui se dirige vers la montagne. Petite pause à l´ombre de l´ultime arbre avant d´attaquer la côte. Je m´élance dans la chaleur étouffante de l´apres-midi vers les montagnes qui me promettent une peu plus de fraicheur pour ce soir. Comme on est dimanche et que c´est la fête des mère, les familles sont reunies dans les jardins, à l´ombre d´un arbre ou d´une bache tendue pour l´occassion. On partage ici des grillades, quelques verres et la convivialité d´un bon repas. Je salue au passage ces joyeuses tablées.&lt;br /&gt;A la deuxième, on m´arrête pour boire un verre de Fanta bien frais! Ma gorge ne pouvait esperer mieux !&lt;br /&gt;A la quatriéme, on m´offre carrement une bouteille d´eau sortie du congélateur spécialement pour moi.&lt;br /&gt;" Eh, il est francais!" et vient faire la bise à ma fille,&lt;br /&gt;" amener lui un Fanta et un un sandwich, je crois que la sauccisse de gauche là-bas est bien cuite ", et vient serrer la main de mon fils,&lt;br /&gt;" regarde fiston, c´est un francais… " . Pressé de questions, je raconte un peu mon voyage, on discute et je continue. Plus loin, on m´offre encore de l´eau.&lt;br /&gt;L´apres midi avancant ( et moi pas trop vite du coup) les tables sont de plus en plus joyeuses. Les gens que je salue ou qui m´offre un petit quelque chose ne me laisse jamais repartir sans encouragements:&lt;br /&gt;"Suerte, Que te va a bien, buen viaje…"&lt;br /&gt;Est-ce le Fanta qui me monte à la tête, mais plus j´avance, plus on m´encourage, les “Suerte” sont de plus en plus nombreux, on m´arrête encore pour m´offrir un coup de flotte, dans des voitures qui me doublent, des gamins passent la tête par la fenêtre “Suerte”. Ça fini par avoir un effet euphorisant et, l´imagination aidant, me voilá transformé en Raymond Poulidor, en jaune dans l´ascension du Tourmalet. La difference rèside dans le fait qu´ici, le temps n'a pas la meme valeur et que quand on m´offre un verre, ca prends un peu de temps. Les discusions sont bien sympatiques, les gamins n´en reviennent pas de mon sac, il y a une tente dedans pour dormir dans la montagne!!! Et les yeux de s´ouvrir plus grand encore.&lt;br /&gt;Je suis carrement debout sur les pédales, le nez dans le guidon, suivant la moto de la RTF qui file vers le sommet, le peloton est de toute facon bien loin, la foule m´aclamme, quand, après une épingle serrée, plus personne, des grands murs crepis, derriere un portail fermé, on distingue le bleu d´une piscine… Mon tour de France s´arrête net ici mais les encouragement du début de l´apres-midi me permettent de tenir facilement jusqu´au soir.&lt;br /&gt;Bon j´en ai rajouté un peu sur la fin mais je vous le livre comme je l´ai ressenti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cuesta de Miranda:&lt;br /&gt;Lui conduit et n´est pas très causant, elle est prof de biologie et plutôt du genre bavarde. La route est à couper le souffle. La poussiere rouge se souleve au fur et à mesure qu´on avance sur la piste. En bas, beaucoup plus en bas, coule un ruisseau. La vallée est quasiment un cayon, les differentes couches sedimentaires forment des emplillements tordus, pliés par les forces telluriques et le vent et la pluie ont fini le boulot. Impressionnant!! En discutant avec la prof, elle me confirme ce dont on m´avait parlé dans d´autres voitures.&lt;br /&gt;Depuis une dixaine d´annees, le changement climatique s´est ici durement fait ressentir; les mois d´hiver n´apportent plus lesjours de fraicheur et l´été, qui est normalement la periode pluvieuse, est devenu totalement sec. Cette annèe, sur cette zone, pas une seule goutte de pluie contre un peu plus de 10 jours auparavent. Les ruisseaux s´assechent et le fragile equilibre qui permet de vivre dans ces zones semi arides est fortement menacé. Les feuilles des arbres deviennent plus fines, c´est d´autant moins de nourriturres pour les animaux qui en vive ect…&lt;br /&gt;Le problème de l´eau se pose ici gravement, dejà certains villages qui se contentait des ruisseaux doivent se faire livrer de l´eau en citerne... D´après certains, il est quelques villages qui n´existeront plus d´ici une poignée d´année…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et juste pour le plaisir... :&lt;br /&gt;L'air du soir est doux est doux et une fois de plus, me voilà au bord de la route, le pouce levè. Un vieux Pick-up Chevrolet fumant s'arrete. Il est conduit par un jeune gars à la tete sympatique accompagnè d'un pote au look bien punk!! Je m'installe sur la banquette, avec eux à l'avant. Un peu plus loin, un autre auto stoppeur vient nous rejoindre. Nous sommes maintenant quatres sur la banquette avant, un peu serre mais qu'importe, on avance un peu plus vite qu'a pied et c'est bien le principal...&lt;br /&gt;A 50 km/h environ ( le moteur ne semble pas pouvoir faire mieux et vu l'etat de la voiture, c'est aussi bien comme ça) sur une route totalement dèserte, nous descendons vers le sud. Le ciel est clair après cette chaude journèe, à notre droite, à quelques kilometres, se dresse l'imposante Cordillieres des Andes et ses sommets enneigès. A notre gauche, un peu plus prè, la prè-cordilliere, plus basse mais tellement belle, se pare des couleurs brulantes du soleil couchant... Entre les deux, cette vègetation basse donne l'impression d'etendues d'eau quand on regarde au loin... Un paysage et des couleurs magiques... Dans la voiture, pas un mots, chacun contemple le paysage par les fenetres, les visages sont illuminès par les couleurs du couchant, le tout sur une musique tragique d'Elton John&lt;br /&gt;J'ai l'impression d'etre dans un road movie americain des annèes 70&lt;br /&gt;Quand ils me dèpose, la voiture au 615 325 km!!! calle et ne redemare pas. On asperge genereusement le moteur à coup de seau d'eau, on essaye encore, discute, fait des pronostics... Nous voilà donc en train de pousser cette enorme bagnole, qui finit par dèmarer dans un nuage noiratre. A travers la fumèe, le visage souriant du conducteur, toujours eclairè par ce soleil rouge, me salue, une main passe par la fenetre, salue et je pars planter ma tente dans la lande...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-116165279462127990?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/116165279462127990/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=116165279462127990&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/116165279462127990'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/116165279462127990'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2006/10/sur-ma-route.html' title='Sur ma route...'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-116060062929654464</id><published>2006-10-11T16:47:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T19:38:43.613-03:00</updated><title type='text'>Tout vient à point...</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5867/3725/1600/DSC00574.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5867/3725/320/DSC00574.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un peu plus tard: Ovalle-Vicuña-La Serena-Santiago-Argentine-Mendoza-Cordoba-Villa Giardino.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fini donc la marche vers le Pacifique, le rendez vous est differé. Je pars en Argentine sous quelques jours apres un crochet par la Vallée d´Elqui qui, selon de nombreux avis, vaut vraiment le coup d´etre vue. En plus, au fond de la vallée, ma carte indique un col d´ou je pourrais atteindre l´Argentine. Un coup de stop et je remonte vers Vicuña. La voiture passe par La Serena et, après 4 jours de marche intense pour atteindre le pacifiques sans succès, je vois les trois derniers rayons du soleil plonger dans l´ocean depuis le siege arriere de la voiture. Trois rayons rouges et brulants, intenses et magnifiques... Un clin d´oeil de l´aventure! Grace au stop, ma premiere soirée dans la vallée se passe dans une maison fort chaleureuse, accrochée à la colline de Mamalluca. On fete ici un anniversaire, les 50 ans d´une belge, arrivée ici après une vie de voyage... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En sortant de la maison, un peu plus tard dans la nuit, j´ai l´impression d´etre dans un rêve! Des milliers d´etoiles scintillent, illuminant le ciel ou une demi lune roussit avant d´etre croquée par un nuage invisible. Dans la vallée, l´air est humide et le village brille comme les braises d´un feu qu´on aurait doucement laisse s´eteindre. L´air est doux et dans la pénombre se dessinent les collines qui ferment la vallée. Dans mes oreilles s´écoulent un merveilleux silence...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vallée est jolie mais, c´est finalement alignement d´immenses explotations vignicoles entourées de montagne abruptes et arides. Le ciel, la nuit, est ici magnifique, mais ca manque cruellement de verdure. Mis a part le fond de la vallée et ses cultures, tout est vraiment tres sec ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Renseignements pris, la Passe d´Agua Negra sur laquelle je comptais pour rejoindre l´Argentine est fermé. Du haut de ses 4800 metres, le col me nargue quand je le regarde. Le crochet par Santiago sera long mais qu´importe, je possede ce luxe d´avoir du temps! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Retour sur La Serena ou, comme je l´imaginais, le front de mer est laid puis Santiago, de là le bus pour Mendoza de l´autre cote des Andes. Longue Ascension sur la route defoncée par les gels et degels, l´attente à la frontiere dans une longue file de camion. Enfin, la route redescends vers l´Argentine, on quitte les montagnes pour la plaine. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mendoza est une bien jolie ville qui a des airs de Paris des années 60 / 70 ( que j´ai bien connu comme vous le savez) surement du a la presence de veilles Renault 12, 504 Peugeot fumantes a souhait. La Plaza de Arma respire la douceur de vivre entre ses grands arbres et ses fontaines. Mais il y a aussi ces jolies places, cafés aux boisseries abondantes, serveurs vétus à l´ancienne, rues pietonnes, ... comment dire... quelque chose dans l´air que je ne saurais vous decrire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Deux voyages en car plus loin, me voilà à Villa Giardino à cote de Cordoba ou je retrouve Amélie, une amie que j´avais laissé voilà quelques années et que je retrouve ici, maman d´un petit garcon tout blond qu´on repere facilement dans la cour de la creche. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voilà donc ou j´en suis à la fin de mon premier mois de voyage avant de repartir demain pour le nord de l´Argentine. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-116060062929654464?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/116060062929654464/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=116060062929654464&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/116060062929654464'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/116060062929654464'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2006/10/tout-vient-point.html' title='Tout vient à point...'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-115964916021075915</id><published>2006-09-30T16:46:00.000-04:00</published><updated>2006-10-10T14:40:37.076-04:00</updated><title type='text'>Petit complement</title><content type='html'>Desole, j´ai fais un peu vite, pour cette fois donc, il n´y aura pas de photo, il y a des fautes d´ortographe et le texte ne sera pas justifie ( holala!!!). Promis, la prochaine fois, je prends plus mon temps et je vous envoie une belle photo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon merci beaucoup pour les commentaires qui m´ont tous bien fait plaisir. Je vois que les lecteurs sont au rendez-vous. Je tacherais de ne pas vous decevoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, portez vous bien et prenez soin de vous...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Benoit&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-115964916021075915?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/115964916021075915/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=115964916021075915&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/115964916021075915'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/115964916021075915'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2006/09/petit-complement.html' title='Petit complement'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-115964823204636927</id><published>2006-09-30T16:30:00.000-04:00</published><updated>2006-10-02T06:09:01.036-04:00</updated><title type='text'>Atteindre le pacifique</title><content type='html'>2eme semaine: Illapel-Combarbala-Monte Patria-Ovalle-Fray Jorge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Atteindre le pacifique... comment faire pour arriver face a lui en beaute?&lt;br /&gt;Comme je manque de gaz pour mon rechaud, je suis a priori condamne à le renconter à La Serena, seule ville ou, me dit-on, je trouverais ce genre de recharge. Dommage, je vais donc decouvrir l´ocean derriere un remblai betonné sur lequel passe un boulevard facon Santiago. Finalement, je trouve a Ovalle la precieuse petite recharge de gaz. Je me replonge donc dans ma carte de facon a trouver un petit village cotier bien plus sympatique que cette grande ville qu´est La Serena! Ce sera Fray Jorge, a cote duquel se trouve en plus un parc naturel que je voulais visiter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D´apres mes calculs et un peu de chance en stop, j´y serai ce soir!&lt;br /&gt;C´etait sans compter sur une bonne dose de malchance! La nuit tombe et mes jambes n´en peuvent plus. Je trouve un petit coin pour passer la nuit et contemple un ciel flamboyant avant d´aller me coucher. Le lendemain est pluvieux, je repars, confiant; aujourd´hui c´est sur, j´y serais. La piste qui mene a Fray Jorge, n´est guere frequentee mais qu´importe, ce soir, je dors sur la plage.&lt;br /&gt;5 heures de marche plus tard, je suis pris en stop par un garde du parc national. J´hesite un peu car normalement, l´ocean est là, juste derriere ce col et tant qu´a faire de marcher 5 heure pour y arriver... Car n´imaginez pas la cote si facile d´acces. La Cordilliere des Andes y a dresse, dans un sursaut d´orgueil, avant de plonger dans le pacifique, la cordilliere de la cote qui parfois en fait baver. Je finis par monter dans la voiture ou j´apprends que Fray Jorge n´est pas du tout un village et qu´au bout de cette route, il n´y a que le Parc. Qu´importe, je passerais la nuit là et irai contempler le Pacifique demain.&lt;br /&gt;Le lendemain, je repars, toujours plein d´entrain vers la cote, je passe un col, puis deux, le ciel est degagé. Quand j´arrive enfin au dernier col, je decouvre enfin... un epais brouillard qui se forme au contact de l´air humide du pacifique et des montagnes brulantes et arides sur lesquelles je suis... Circulez, il n´y a rien a voir. &lt;br /&gt;Ainsi va l´aventure, c´est elle qui decide quand les choses se passeront... et c´est tellement plus marrant comme ca!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le Pacifique on verra plus tard puisque je repars vers les Andes pour aller en Argentine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici tout vas toujours aussi bien, le week-end dernier, j´ai ete invite chez des gens fort acceuillants. J´ai mange l´equivalent de mon poids en viande... Incroyable tout ce qu´ils ont put me faire manger. Avant de les quitter, ils ont meme reussi a me servir un reste des grillades du week-end avec mon thé. Le jour d´avant, c´est un chercheur d´or qui c´est occupe de moi. Il m´a emmener dans ses mines!! Des veines enormes, larges comme mon bras qui courent dans la galerie. Mais n´imaginez pas un petit chercheur d´or tout maigre avec une pioche a l´epaule et une dents sur quatre. Le mien etais tellement gros qu´il ne pouvais pas mettre sa ceinture dans sa voiture et que ses employes devait lui faire ses lacets. Hier j´ai rencontre des francais sympatiques qui vivent a Santiago depuis 1 an et demi et qui m´ont filé plein de tuyaux pour mon voyage... Et puis quel plaisir que de partager une biere autour d´un feu avec les etoiles pour plafond...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-115964823204636927?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/115964823204636927/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=115964823204636927&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/115964823204636927'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/115964823204636927'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2006/09/atteindre-le-pacifique.html' title='Atteindre le pacifique'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33886119.post-115885245342840125</id><published>2006-09-21T11:27:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T12:10:10.526-03:00</updated><title type='text'>Illapel le 21 septembre2006  1ere semaine Santiago-Los Andes-San Felipe-Illapel</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5867/3725/1600/DSC00387%20bis.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5867/3725/320/DSC00387%20bis.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;C´est aujourd´hui le printemps mais c´est aussi le premier jour ou il ne fait pas vraiment beau.En Effet, depuis mon arrivee, le temps et magnifique. Mon arrivee justement... Quel etrange sentiment que de se trouver dans l´avion qui m´emmene vers mon reve. M´assoir avec devant moi mes 9 mois, seul, a pied, sac sur le dos! J´arrive au petit matin a Sao Paulo dans un ciel rouge Bresil. Puis remonter dans l´avion, survoler les grandes plaines argentines et brusquement... la cordilliere apparait, majestueuse, immense, d´une epaisseur surprenante et d´une longueur incalculable. Les sommets enneiges se drapent des petits nuages du matin... je ne peux retenir une larme. Mon reve et là, sous mes pieds.&lt;br /&gt;Santiago, quand on arrive par les grands boulevards, n´a rien d´exceptionnel, l´architecture est un melange pas vraiment tres heureux entre de beaux batiments anciens et de massive realisations contemporaines... Sur les grands boulevards, la vitesse est limitee a 80km/h ( ou alors pas limitee du tout), les bus en surnombres s´en donnent a coeur joie et semblent lances dans une immense course de vitesse a laquelle se joignent taxis, car, camions et voitures particulieres. Je m´imagine mal sur mon petit velo ici!&lt;br /&gt;Je repars donc assez vite vers le nord, en bus. Los Andes est la seule destination pour laquelle il reste de la place pour cause de fete nationale. J´irais donc la-bas. La ville est poussiereuse mais charmante, bien installee contre la cordilliere. D´ici je marche vers le nord avec pour decor les superbes sommets enneiges du massif de l´Aconcagua. En continuant vers le nord je decouvre d´autres vallees magnifiques, plus ou moins seches ou verdoyantes. Les grandes exploitations agricoles alternent avec des petits coins de terres, les villages en lignes droite traverses par une piste poussiereuse et les longues routes desertes. Le stop depanne bien car entre certains villages, les distances sont longues. Et quel bonheur d´etre assis sur son sac, a l´arriere d´un pick-up, avec ces paysages grandioses qui defilent... Bref pour l´instant tout se passe pour le mieux, je trouve toujours des bons coins pour dormir dans la montagne, chez des gens acceuillants ou au camping.&lt;br /&gt;Voila donc! Desole pour le manque d´accent mais le clavier sud americain demande a ce qu´on s´y fasse. Je pense bien a vous tous et je vous redonne des nouvelles sous 15 jours.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33886119-115885245342840125?l=benoitauchili.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benoitauchili.blogspot.com/feeds/115885245342840125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33886119&amp;postID=115885245342840125&amp;isPopup=true' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/115885245342840125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33886119/posts/default/115885245342840125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benoitauchili.blogspot.com/2006/09/illapel-le-21-septembre2006-1ere.html' title='Illapel le 21 septembre2006  1ere semaine Santiago-Los Andes-San Felipe-Illapel'/><author><name>benoit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02609369222937841741</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>16</thr:total></entry></feed>
